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Le vendredi 11 juillet 2017 de 10h à 11h 30  à la Salle de Conférences du Ministère des Affaires Étrangères, de la Coopération et des Burkinabè de l’Extérieur, Madame le Ministre Délégué, chargé de la Coopération Régionale et des Burkinabè de l’Extérieur a eu une deuxième séance de travail avec le comité ministériel, chargé du suivi des actions de la diaspora burkinabè.

Cette réunion dont l’ordre du jour décliné par Son Excellence en deux points, fait suite à la première réunion qui a eu lieu le 11 juillet 2017. D’entrée, Madame le Ministre Délégué  énuméré les deux points à examiner, à savoir l’organisation d’une journée, dénommée « Burkina Day’’ à New York, en septembre 2017 et le suivi des actions de la diaspora.

Madame le Ministre Délégué, la présidente de séance, a précisé que cette série de rencontres est une occasion pour « aller ensemble vers la diaspora » qui pourra contribuer de manière significative au développement de notre pays.

S’agissant de l’organisation de la Journée culturelle ‘’Burkina Day’’ à New York, elle s’est félicitée de la tenue d’un tel événement qui revêt non seulement un caractère culturel mais également économique qui aura pour thème « Investir au Burkina ». C’est une occasion qui mettra en relation les opérateurs économiques américains et burkinabè.

La journée permettra de promouvoir l’image de marque du Burkina Faso en terre américaine, de présenter les projets structurants du PNDES, de permettre à nos deux pays de nouer des partenariats solides et de mobiliser les artistes burkinabè. Ces différentes activités contribueront au rayonnement de notre pays aux USA. Avant de clore ce premier point, Madame le Ministre Déléguéba précisé que dans les jours à venir, il sera mis en place le Comité National d’Organisation de ‘’Burkina Day’’.

Concernant le second point de l’ordre du jour, il s’est agi de poursuivre les échanges sur les actions à entreprendre dans le cadre de la mobilisation de la diaspora burkinabè après la tenue de la première réunion.

Prenant la parole, la Présidente de séance a relevé que tout le monde doit être impliqué afin de capter l’apport de la diaspora et ce rôle ne saurait revenir seulement au Ministère en charge des Affaires étrangères car c’est une question transversale. En poursuivant son analyse, la diaspora est très attentive et impatiente, c’est pour cela qu’il faut trouver les moyens pour la canaliser.

Le Représentant de la CNSS est revenu sur les différents produits qui pourraient intéresser notre diaspora. Il s’agit entre autres de l’assurance volontaire pour une bonne retraite et aussi des droits acquis des travailleurs migrants. Il existe dans ce cas précis des accords de paiements et des conventions bilatérales ainsi que multilatérales auxquelles notre pays est partie. Mais, il a regretté qu’à ce jour, il n’existe pas d’accord entre notre pays et la France pour le bonheur des migrants burkinabè. Madame le Ministre qui avait à ses côtés le Secrétaire Général du ministère, a rassuré que quelque chose sera fait afin de rapprocher nos deux pays dans ce domaine.

S’agissant du secteur des Mines et Carrière, le représentant dudit Ministère a porté à la connaissance de l’assistance qu’il existe des Burkinabè travaillant dans le domaine des mines au Canada, en Afrique du Sud et en Australie, pour ne citer que ceux-là. Il a souhaité qu’avec l’appui de l’expertise burkinabè issue de la diaspora que l’on aboutisse à la création d’une école de mine au Burkina Faso, à la valorisation et la recherche des ressources minérales. Il a aussi émis le vœu que la diaspora investisse dans la petite mine et semi mécanisée. Elle pourra prendre des actions dans le secteur minier.

Les représentants des ministères de la Fonction publique qui était à sa première participation a promis de fournir à la prochaine réunion, les attentes de son département vis-à-vis de la diaspora burkinabè.

Pour le Représentant du ministère de la santé, une rencontre est prévue les jours à venir avec les structures concernées de son département.

Le représentant de la Société Immobilière, Abdoul Service a remercié le ministère des Affaires étrangères pour le cadre officiel qui leur ait offert pour aller à la rencontre et à la conquête de la diaspora afin de lui offrir leurs différentes prestations. Il a précisé que son entreprise a eu à sillonner les différents continents pour rencontrer la diaspora burkinabè dans le cadre de la promotion de ses produits.

Madame le Ministre Délégué avant de clore la réunion a, en divers, annoncé l’organisation d’un Forum de la diaspora, certainement dans le deuxième semestre de cette année ou éventuellement en 2018. Elle a tenu à souligner que la question de la diaspora tient à cœur le Président du Faso qui s’est engagé à les associer dans le cadre de la construction nationale au regard de sa représentation quantitative et qualitative.

GUIGUENDE MOUMINI.

Le vendredi 11 juillet 2017 de 10h à 11h 30 à la Salle de Conférences du Ministère des Affaires Étrangères, de la Coopération et des Burkinabè de l’Extérieur, Madame le Ministre Délégué, chargé de la Coopération Régionale et des Burkinabè de l’Extérieur a eu une deuxième séance de travail avec le comité ministériel, chargé du suivi des actions de la diaspora burkinabè.

Cette réunion dont l’ordre du jour décliné par Son Excellence en deux points, fait suite à la première réunion qui a eu lieu le 11 juillet 2017. D’entrée, Madame le Ministre a campé le décor en énumérant les deux points à examiner, à savoir l’organisation d’une journée, dénommée « Burkina Day’’ à New York, en septembre 2017 et le suivi des actions de la diaspora.

Madame le Ministre a précisé que cette série de rencontres est une occasion pour « aller ensemble vers la diaspora » qui pourra contribuer de manière significative au développement de notre pays.

S’agissant de l’organisation de la Journée culturelle ‘’Burkina Day’’ à New York, Madame le Ministre s’est félicitée de la tenue d’un tel événement qui revêt non seulement un caractère culturel mais également économique qui aura pour thème « Investir au Burkina ». C’est une occasion qui mettra en relation les opérateurs économiques américains et burkinabè.

La journée permettra de promouvoir l’image du Burkina Faso en terre américaine, de présenter les projets structurants du PNDES, de permettre à nos deux pays de nouer des partenariats solides et de mobiliser les artistes burkinabè. Ces différentes activités contribueront au rayonnement de notre pays aux USA. Avant de clore ce premier point, Madame le Ministre a précisé que dans les jours à venir, il sera mis en place le Comité National d’Organisation de ‘’Burkina Day’’.

Concernant le second point de l’ordre du jour, il s’est agi de poursuivre les échanges sur les actions à entreprendre dans le cadre de la mobilisation de la diaspora burkinabè après la tenue de la première réunion.

Madame le Ministre, prenant la parole a relevé que tout le monde doit être impliqué afin de capter l’apport de la diaspora et ce rôle ne saurait revenir seulement au Ministère en charge des Affaires étrangères car c’est une question transversale. En poursuivant son analyse, la diaspora est très attentive et impatiente, c’est pour cela qu’il faut trouver les moyens pour la canaliser.

Le Représentant de la CNSS est revenu sur les différents produits qui pourraient intéresser notre diaspora. Il s’agit entre autres de l’assurance volontaire pour une bonne retraite et aussi des droits acquis des travailleurs migrants. Il existe dans ce cas précis des accords de paiements et des conventions bilatérales ainsi que multilatérales auxquelles notre pays est partie. Mais, il a regretté qu’à ce jour, il n’existe pas d’accord entre notre pays et la France pour le bonheur des migrants burkinabè. Madame le Ministre qui avait à ses côtés le Secrétaire Général du ministère, a rassuré que quelque chose sera fait afin de rapprocher nos deux pays dans ce domaine.

S’agissant du secteur des Mines et Carrière, le représentant dudit Ministère a porté à la connaissance de l’assistance qu’il existe des Burkinabè travaillant dans le domaine des mines au Canada, en Afrique du Sud et en Australie, pour ne citer que ceux-là. Il a souhaité qu’avec l’appui de l’expertise burkinabè issue de la diaspora que l’on aboutisse à la création d’une école de mine au Burkina Faso, à la valorisation et la recherche des ressources minérales. Il a aussi émis le vœu que la diaspora investisse dans la petite mine et semi mécanisée. Elle pourra prendre des actions dans le secteur minier.

Les représentants des ministères de la Fonction publique qui était à sa première participation a promis de fournir à la prochaine réunion, les attentes de son département vis-à-vis de la diaspora burkinabè.

Pour le Représentant du ministère de la santé, une rencontre est prévue les jours à venir avec les structures concernées de son département.

Le représentant de la Société Immobilière, Abdoul Service a remercié le ministère des Affaires étrangères pour le cadre officiel qui leur ait offert pour aller à la rencontre et à la conquête de la diaspora afin de lui offrir leurs différentes prestations. Il a précisé que son entreprise a eu à sillonner les différents continents pour rencontrer la diaspora burkinabè dans le cadre de la promotion de ses produits.

Madame le Ministre avant de clore la réunion a, en divers, annoncé l’organisation d’un Forum de la diaspora, certainement dans le deuxième semestre de cette année ou éventuellement en 2018. Elle a tenu à souligner que la question de la diaspora tient à cœur le Président du Faso qui s’est engagé à les associer dans le cadre de la construction nationale.

GUIGUENDE MOUMINI, CSBE.

Coris Bank International a noué un partenariat avec la BdE(Banque de vos transferts)

 

Ce partenariat permet à la banque autrement d’offrir à la diaspora Burkinabè vivant en France les services de :

  Ouverture de comptes ;
  Mise à disposition de fonds ;
  Approvisionnement de compte Coris via la carte bancaire à travers la plateformewww.bdecash.com

Pour tout besoin de transferts d’argent en ligne, la tarification dans le cadre de ce partenariat est la suivante :

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Pour toute information complémentaire contactez-nous :

  BURKINA FASO au + 22670 21 83 16 / +226 78 27 0087 E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ; site web : www.coris-bank.com

  FRANCE : au +33 9 61 28 96 04 / + 33 1 40 05 69 01 E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ; site web : http://www.bdecash.com/pays/0bf.html

Le 11 juillet 2017 à 11h30 min, le Comité a tenu dans la  salle de Conférence du Ministère des affaires étrangères, de la Coopération et des Burkinabè de l'Extérieur sa première réunion, présidée par Madame le Ministre délégué.

Etaient présents les représentants des ministères en charge des mines, du Commerce, de la Santé et des institutions suivantes: l'Agence de promotion des Investissements et de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale. Par contre les représentants des ministères en charge de la Fonction publique, de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de l'énergie étaient absents.

La rencontre a porté sur l'objectif général suivant : coordonner les actions en vue d'optimiser l'apport des Burkinabè résidant à l'extérieur pour le développement économique et social du Burkina Faso. 

Les représentants des différents ministères ont été invités à recenser les domaines dans lesquels la diaspora pourrait apporter leurs compétences, leurs expertises. 

Le représentant de la CNSS a partagé l'expérience de son institution sur des actions déjà initiées.

Le Directeur de la Promotion économique et de l'information du SP/CSBE a fait des observation sur le Projet MIDA (Migration pour le Développement en Afrique), dont un document sur l'étude de faisabilité dudit projet, en ce qui concerne la deuxième phase a été faite.

 

GUIGUENDE MOUMINI

Lors de sa longue interview accordée aux journaux burkinabè et ivoiriens (Le Pays, Sidwaya, L’intelligent d’Abidjan, Fraternité Matin), le président du Faso, Roch Kaboré a de nouveau rassuré quant au vote des Burkinabè de l’extérieur en 2020. 

Les Burkinabè de l’extérieur vont voter en 2020. Le président Roch Kaboré l’a répété lors de son interview accordée aux journaux burkinabè et ivoiriens . Un engagement pris par l’Etat depuis 2009 par le vote d’une loi, mais jamais mise en oeuvre sous des prétextes divers, tous fallacieux. "Sur cette question, il ne doit même plus y avoir de doute. Cela fait quand même 15 ans que cet engagement a été pris, 15 ans qu’il n’a pas été respecté et si nous bouclons les 20 ans sans pouvoir le faire, je pense qu’il y aura de la mauvaise foi. Il n’est pas admissible que pratiquement tous les pays qui nous entourent, organisent des votes et que c’est seulement au Burkina Faso que cela devient une complication je dirais, « extraterrestre ». Non, ce n’est pas possible", a déclaré le président du Faso. Il a précisé que l’Administration territoriale, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) et l’Office national d’identification (ONI), ont reçu des instructions pour lever tous les obstacles à l’organisation du vote des Burkinabè de l’extérieur qui, pour lui "est un point sur lequel il n’y a même pas de concession".

Il a souligné la place qu’occupe la diaspora burkinabè dans le développement économique et social du Burkina. La création d’un ministère délégué chargé des Burkinabè de l’extérieur est un signal adressé aux millions de Burkinabè vivant à l’extérieur sur l’importance de leur apport au développement du Burkina. L’exécutif réfléchit à l’organisation d’un grand Forum de la diaspora comme le font plusieurs pays voisins, afin de mieux rationaliser les multiples contributions de ses fils et filles vivant hors des frontières nationales. Selon la BCEAO, 96 milliards de F CFA ont été transférés par la diaspora burkinabè en 2011, un montant dérisoire comparé aux 19 milliards de dollars du Nigeria ou au Ghana et le Sénégal qui ont reçu chacun 2 milliards de dollars en 2016 venant de leurs ressortissants éparpillés dans le monde.

 

Salam Sondé
Kaceto.net

Notre compatriote, le Docteur Lassina ZERBO, Secrétaire exécutif de l’Organisation du Traité d’Interdiction Complète des Essais Nucléaires (OTICE) a été fait Citoyen d’honneur de la ville d’Hiroshima au Japon. La cérémonie de remise de sa médaille et de son certificat s’est déroulée, le 5 août 2017 à Hiroshima, en présence du maire Kazumi MATSUI et de nombreuses autres autorités de la ville. Une distinction qui vient s’ajouter à plusieurs autres, faisant de cette personnalité, Citoyen d’honneur de plusieurs villes et Citoyen du monde tout simplement.

Comment évoquer le nom de cette ville japonaise, sans faire un lien avec ce qui fait désormais partie de son histoire et de son patrimoine : le bombardement d’Hiroshima en 1945.

C’est en effet, le 6 août 1945 que la première bombe atomique de la seconde guerre mondiale a été lancée sur l’importante base navale de Hiroshima, dans l’île de Hondo. Hiroshima était un centre stratégique assurant la défense terrestre de tout le sud du Japon ainsi qu’un centre industriel de première importance. Juste en face du port de la ville, sur l’île d’Okunoshima, était établie une usine de fabrication de gaz toxique affiliée à un réseau d’unités de recherche. En même temps que leur ville, soixante mille habitants ont été soufflés au moment de l’explosion de la bombe. Dans les semaines qui ont suivi, soixante mille autres sont morts, soit de leurs blessures, soit par l’effet des radiations atomiques.

Cette parenthèse malheureuse dans l’histoire du monde a permis à des hommes et femmes de tirer les enseignements des conséquences désastreuses de l’utilisation des armes nucléaires.

La ville d’Hiroshima fut entièrement reconstruite après la guerre et à l’initiative de son maire, Shinzō HAMAI, elle fut proclamée « Cité de la Paix » par le Parlement japonais en 1949. La reconstruction de la ville a intégré un musée de la Paix.

Un vaste parc, le parc du Mémorial de la Paix, s’étend sur 12 hectares, à proximité de l’hypocentre de l’explosion, dans lequel chaque année, le 6 août, une cérémonie commémorative est organisée. Ce parc abrite de nombreux monuments à la mémoire des victimes de la bombe. Le cénotaphe contient le nom de toutes les victimes connues de la bombe ; une flamme de la paix y brûle, destinée à rester allumée tant que des armes nucléaires existeront.

Après une claire conscience de la réalité d’un bombardement nucléaire, la ville d’Hiroshima a adopté une attitude résolument tournée vers l’avenir, avec l’engagement d’œuvrer à ce que les dirigeants du monde renoncent aux armes nucléaires.

t justement le combat du Docteur Lassina ZERBO, et de l’Organisation du Traité d’Interdiction Complète des Essais Nucléaires qu’il dirige, s’inscrit en droite ligne de cette vision : être le porte-flambeau d’un monde débarrassé à jamais des armes nucléaires. Une mission certes difficile mais pas impossible, celle d’exhorter les leaders du monde à créer une humanité sans arme nucléaire, à contrôler les armements et les systèmes de sécurité que leurs pays respectifs produisent, décourager les puissances nucléaires actuelles de poursuivre leurs essais et empêcher les Etats ne disposant pas de l’arme atomique de s’en doter.

Les objectifs de l’OTICE ainsi que les initiatives hardies de son premier responsable sont reconnus à travers le monde. Le Citoyen d’honneur se définit comme « un titre accordé par une municipalité ou un pays à une personne de l’extérieur dont elle veut honorer les mérites, ou pour la remercier de services rendus, c’est une distinction ». Le titre de citoyen d’honneur est également décerné à des personnes que la ville ou la commune veut honorer pour leurs mérites ou qu’elle souhaite remercier pour les services rendus, leurs qualités morales, intellectuelles, leurs exploits ...

A l’occasion de la remise de la médaille et du certificat au Docteur ZERBO, le maire de la ville, Monsieur Kazumi MATSUI n’a pas tari d’éloges à l’endroit du récipiendaire du jour. L’édile a salué le travail abattu par l’OTICE sous sa conduite et l’a exhorté à poursuivre dans cette dynamique.

Le Secrétaire Exécutif de l’OTICE, pour sa part, a d’abord félicité son hôte pour l’exemple que Hiroshima offre au monde en matière de quête de la paix. Il a souligné la symbolique de cette distinction qui intervient à la veille de la commémoration de la tragédie d’Hiroshima et l’invite qui lui est faite de redoubler d’efforts dans sa mission. Le Docteur Lassina ZERBO, désormais Citoyen d’honneur d’Hiroshima, a pris l’engagement de porter les valeurs défendues par la ville et ses dirigeants et d’en être l’ambassadeur.

Le Docteur Lassina ZERBO est une personnalité qui considère le monde entier comme sa patrie, qui considère les intérêts de l’humanité au même titre que ceux de son propre pays. Cette reconnaissance qui vient après la distinction reçue, en 2015, du Sénat de l’Etat de Californie aux Etats-Unis, ainsi que sa décoration le 8 février 2017, du Kazakhstan, à l’occasion de la célébration du 25ème anniversaire de l’indépendance de la République de ce pays, vient confirmer que l’actuel Secrétaire Exécutif de l’OTICE peut vraiment se réclamer Citoyen du monde.

Simon YAMEOGO

 

La mission consulaire effectuée du 11 au 31 juillet 2017 au Royaume d’Arabie Saoudite.

La mission consulaire a été instituée dans le cadre de la protection des Burkinabè de l’extérieur. Elle consiste à délivrer des documents administratifs et de voyage à nos compatriotes qui n’en disposent pas dans leur pays d’accueil pour diverses raisons. 

La mission conduite par le département des Affaires étrangères a impliqué deux autres ministères au vu des objectifs assignés aux missions consulaires. Il s’agit des Ministères de la Sécurité pour la délivrance des passeports ordinaires et des  cartes nationales d’identité burkinabè (CNIB) et celui en charge  de la Justice pour  la prise des ordonnances devant faciliter la délivrance des jugements supplétifs et des certificats de nationalité aux justiciables.

 Au cours des trois semaines, les membres de la mission ont délivré des documents aux Burkinabè vivant à Djeddah, à Médine et à la Mecque au grand bonheur de nos compatriotes de tous âges. 

Tout en ayant la volonté et la détermination de répondre aux préoccupations de nos compatriotes, la mission s’est voulue respectueuse de certains critères dans la délivrance des documents burkinabè à des personnes qui en ont le droit. 

En effet, dans un contexte de lutte contre les migrants irréguliers par les autorités saoudiennes, la vigilance était de mise afin d’éviter l’enrôlement de non Burkinabè qui viendraient à faire la demande, car on compte plusieurs milliers de personnes sans papiers ouest-africains dans le Royaume saoudien.

 Dans une telle atmosphère, le Consulat Général à Djeddah a été mis à contribution pour la délivrance des jugements supplétifs. Ainsi, l’officier chargé de l’état civil délivrait un Certificat de non inscription dans le registre de l’état civil du Consulat aux justiciables.

 C’est sur la base dudit certificat que le juge ordonnait ou non de leur transcription suivant le jugement qui a été fait. C’est à l’issue de cette procédure que l’Officier de l’état civil va délivrer le jugement supplétif aux requérants.

La procédure est certes longue mais elle a le grand avantage de fournir des documents burkinabè à des justiciables hors de nos frontières nationales.

 Les villes de Djeddah, de  Mecque et de Médine ont été sillonnées.

A l’étape de Djeddah du 12 au 16 juillet, les travaux ont eu lieu au sein du Consulat général. Quant à l’étape de la Mecque (du 17 au 23 juillet), un Burkinabè a offert les locaux de son établissement pour les séances de travail. A la Médine (du 24 au 25 juillet, grâce à disponibilité des étudiants burkinabè, la mission a pu obtenir un local pour son travail.

 Aux termes des deux semaines de la mission et au vu de la forte demande et de la mobilisation sans discontinue, Monsieur l’Ambassadeur et le Consul Général ont bien voulu solliciter au Gouvernement une prolongation des travaux de la mission. Leur requête a  été  accédée. Dès lors, les travaux ont pu se poursuivre du 26 au 31 juillet 2017.

 Tout compte fait, la mission consulaire a permis de délivrer pendant trois semaines les documents ci-dessous :

  • huit cent trente-sept (837) jugements supplétifs ;
  • quatre cent quatre-douze (492) certificats de nationalité burkinabè ;
  • deux cent soixante-sept (267) passeports ordinaires ;
  • trois cent cinquante-six (356) cartes nationales burkinabè.

L’opération a permis de recouvrer la somme de quinze millions huit cent quarante-huit mille quatre cent quarante francs (15.848.440) F CFA.

 

GUIGUENDE Moumini

L’Etat burkinabè a procédé au lancement d’une opération d’emprunt obligataire par appel public à l’épargne organisé par le Trésor Public, ce vendredi 7 juillet 2017 à Ouagadougou. Cette opération va se dérouler sur le territoire national du 7 au 21 juillet 2017.

L’emprunt obligataire vise à mobiliser des ressources complémentaires pour le financement du budget de l’Etat. Egalement cette opération est destinée au projet porteur de croissance et s’inscrit dans le Plan National de Développement Economique et Social (PNDES).

 La présente opération vise à emprunter un montant de 75 milliards de F CFA sur une période de 10 ans dont 2 ans de différé. Le nombre total des obligations est de 7 500 000  unités avec une valeur nominale unitaire de 10 000 F CFA.

 Le Directeur Général du Trésor et de la Comptabilité Publique, Naby Abraham Ouattara, a expliqué que « l’Etat du Burkina Faso se tourne vers ses fils et filles pour demander de prêter leur argent pour permettre de réaliser ses projets d’investissements ».

C’est un prêt et l’Etat s’engage à rembourser avec des intérêts de 6,5% l’an net de tout impôt pour les souscripteurs résidents au Burkina Faso. Les intérêts seront reversés semestriellement (6 mois) durant la période 2017-2027, a-t-il mentionné.

Cette opération de souscription sera gérée par la Société de Gestion d’Intermédiation Boursière «Coris Bourse» avec un ensemble d’acteurs, notamment les Banques et l’Administration Publique du 7 au 21 juillet 2017.

Monsieur Yacouba Saré, Directeur Général de Coris Bourse, a laissé entendre que : « notre rôle est de structurer l’opération de l’emprunt ».

 « C’est une opportunité de placement pour les épargnants, en ce sens que la fiscalité est entièrement exonérée. Avec un investissement de 10 000 FCFA, vous avez 325 F CFA chaque semestre », a-t-il signalé.

En rappel, cet emprunt de 2017 est le 4e du genre à la suite de ceux de 2003, 2011 et 2013.

Jules César KABORE

Burkina24

La Commission européenne a présenté ce mardi 4 juillet «—un plan d’action—» migratoire pour venir en aide à l’Italie, débordée par les arrivées incessantes sur ses côtes de migrants partis de Libye.

Présenté au Parlement européen à Strasbourg, le plan de la Commission prévoit notamment de « renforcer les capacités des autorités libyennes grâce à un projet de 46 millions d’euros » préparé avec Rome. Il prévoit également d’augmenter l’aide à l’Italie « grâce à une enveloppe supplémentaire de 35 millions d’euros prête à être immédiatement mobilisée ».

L’exécutif européen demande de « soutenir la création, en Libye, d'un centre de coordination et de sauvetage maritime entièrement opérationnel » et d'aider Tripoli à renforcer les contrôles à sa frontière méridionale. « La réserve de réaction rapide du corps européen de garde-frontières et de garde-côtes composée de plus de 500 experts en matière de retour est prête à être déployée à la demande de l'Italie », a précisé la Commission.

Bruxelles demande également à l’Italie, ainsi qu’aux autres Etats membres, d’accélérer les renvois vers leurs pays des migrants ne pouvant pas prétendre au statut de réfugié en Europe. Elle a par ailleurs encouragé Rome à rédiger le « code de conduite pour les ONG » effectuant des opérations de recherche et de sauvetage en Méditerranée, annoncé lundi à l’issue d’une réunion entre les gouvernements allemand, français et italien.

Ce « plan d’action » présenté par la Commission européenne sera soumis aux Vingt-Sept lors d’une réunion informelle des ministres de l’Intérieur européens à Tallinn, en Estonie, qui sera largement consacrée à la situation en Méditerranée centrale.

 

Parmi les plus de 100 000 migrants arrivés depuis janvier dernier en Europe en traversant la Méditerranée, plus de 85 000 ont débarqué en Italie et près de 9 300 en Grèce, selon les chiffres diffusés ce mardi par l’Organisation internationale pour les migrations. Ces derniers jours, Rome a appelé les autres pays européens à ouvrir leurs ports aux bateaux secourant les migrants afin d’alléger son fardeau. Mais certains pays comme la France estiment qu’une telle initiative pourrait provoquer « un appel d’air supplémentaire ».

Les relations se tendent entre Rome et Vienne sur fond de crise migratoire

Le ministère italien des Affaires étrangères a annoncé la convocation de l'ambassadeur d’Autriche après les déclarations d'un ministre autrichien de la Défense sur la mise en place sous peu de contrôles aux frontières pour empêcher l'afflux de migrants.

L'Autriche a en effet annoncé sa volonté de déployer des soldats à sa frontière avec l'Italie pour empêcher tout afflux de migrants. « Ces mesures seront indispensables si l'afflux vers l'Italie ne ralentit pas », s’est justifié le ministre autrichien de la Défense Hans Peter Doskozil. Quatre véhicules blindés ont déjà été envoyés vers la frontière.

Pourtant, bien que le nombre de migrants arrivés en Italie en 2017 soit en augmentation de 20 % par rapport à 2016, le nombre estimé de passages à la frontière italo-autrichienne est stable. Selon le chef de la police du Tyrol, 15 à 25 migrants sont interceptés chaque jour dans cette région autrichienne frontalière de l’Italie. Le parti social-démocrate semble donc durcir son discours sur la migration, à quatre mois de législatives anticipées. La formation au pouvoir en Autriche n’exclut d’ailleurs pas de s’allier au parti d’extrême droite FPÖ.  Une coalition avec le FPÖ serait la seule solution pour le SPÖ de rester au gouvernement après le scrutin.

RFI

Soubré, le chef-lieu de la Région de la Nawa, a abrité du 30 juin au 03 juillet 2017, la réunion dénommée « Rencontre trimestrielle de l’Ambassadeur et Consuls du Burkina Faso en Côte d’Ivoire ». Au menu de ce conclave, l’épineuse question de l’organisation et de la gestion de la communauté burkinabè en Côte d’Ivoire et les préparatifs du 6ème Sommet du Traité d’Amitié et de Coopération ivoiro-burkinabè, du 12 au 18 juillet 2017 à Ouagadougou.

Deuxième du genre après celle tenue à Bouaké, le 10 mars 2017, la rencontre de Soubré a réuni autour de SEM. Mahamadou ZONGO, Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire, Monsieur Maxime YABRE, Consul général du Burkina à Bouaké, Monsieur Daouda DIALLO, Consul général du Burkina à Abidjan et Monsieur Mitibkieta Jean De Dieu ZOUNDI, Consul honoraire du Burkina Soubré. Ont assisté, également, à cette rencontre, Monsieur Hervé BAZIE, Premier conseiller de l’Ambassade et Monsieur Idrissa SOULAMA, Consul adjoint d’Abidjan. L’ordre du jour se résume ainsi qu’il suit :
Examen et adoption de l’ordre du jour et du compte rendu de la première rencontre tenue à Bouaké ;
Communications sur les activités de la Représentation diplomatique ;
Organisation et gestion de la communauté burkinabè et de diverses questions.
Avant l’entame des travaux, Monsieur Mitibkieta Jean De Dieu ZOUNDI, a, au nom de la communauté burkinabè de Soubré, souhaité la bienvenue dans la cité de la Nawa. Monsieur ZOUNDI s’est réjoui du choix de sa juridiction car cela fait belle lurette que Soubré n’a plus abrité une rencontre d’une telle envergure. Il a traduit ses remerciements et ceux de la communauté burkinabè à l’Ambassadeur ZONGO dont les deux sorties effectuées en novembre 2016 et en mars 2017 dans sa juridiction sont restées gravées dans la mémoire de ses compatriotes. Mieux, ces deux sorties ont permis la suppression de contrôle de certificat de résidence dans les corridors.
Monsieur ZOUNDI a souhaité que les résolutions qui sortiront de leur conclave apportent un réel changement dans le comportement des Burkinabè de Côte d’Ivoire.
En réponse à ce mot de bienvenue, l’Ambassadeur ZONGO a remercié personnellement et au nom des Consuls généraux de Bouaké et d’Abidjan, le Consul honoraire, affectueusement appelé « Doyen ».
Ensuite, l’Ambassadeur et les trois Consuls ont adopté l’ordre du jour de la rencontre ainsi que le compte rendu de la première réunion, tenue à Bouaké.
Au sujet des communications sur les activités de la Représentation diplomatique, il est revenu d’abord à l’Ambassadeur Mahamadou ZONGO d’introduire les échanges. Et à ce propos, il a fait le point des activités menées au niveau de l’Ambassade qui sont, entre autres, le dossier du Mont-Péko, les préparatifs du Traité d’Amitié et de Coopération (TAC) entre le Burkina et la Côte d’Ivoire, et les dossiers internes à la Représentation diplomatique.
Ensuite, le Consul général de Bouaké, Monsieur Maxime YABRE, a fait le point de fonctionnement de sa juridiction. Il a noté un ralentissement dans les opérations d’enrôlement des cartes consulaires biométriques. Il a fait aussi le point des occupations illégales des forêts classées et parcs nationaux par les populations allogènes ainsi que la pratique de l’orpaillage clandestin. Il est revenu sur le délai d’inscription des bacheliers burkinabè de Côte d’Ivoire dans les universités du Burkina, délai qu’il estime insuffisant à cause des difficultés inhérentes à constituer les dossiers.
Quant au Consul général d’Abidjan, Monsieur Daouda DIALLO, il a dressé l’état des activités menées dans sa juridiction. En plus des activités classiques, à savoir, la délivrance des cartes consulaires biométriques, le règlement des multiples litiges et de toute nature, il a annoncé le projet de visites aux compatriotes détenues dans les prisons. Il a fait le bilan de l’organisation d’élections des délégués consulaires en fin de mandat ou disparus. A Abidjan, le Consul général a noté également un ralentissement dans le processus d’enrôlement des cartes consulaires. Des sujets d’ordre interne au bon fonctionnement du Consulat général d’Abidjan ont été abordés.
Enfin, le Consul honoraire de Soubré, Monsieur Mitibkieta Jean De Dieu ZOUNDI, a résumé l’essentiel de son intervention sur l’insécurité qui règne dans sa juridiction. En effet, des attaques à mains armées ou des braquages mortels sont monnaie courante dans la zone, et touchent des Burkinabè. Il a souhaité l’ouverture des agences de CORIS BANK dans certaines villes de la juridiction afin de réduire les braquages et autres risques.
Le troisième point de l’ordre du jour portant sur l’organisation et la gestion de la communauté burkinabè de Côte d’Ivoire est parti d’un constat : confusion des statuts entre Naabas, Notables et Associations ; manque de cohérence entre les auxiliaires administratifs que sont les délégués consulaires et les délégués du Conseil supérieur des Burkinabè de l’étranger (CSBE).
Face à de tels constats qui plombent les activités de la Représentation diplomatique, l’Ambassadeur Mahamadou ZONGO entend organiser la diaspora burkinabè par des actions de plusieurs ordres. Il s’agit, entre autres, du rapprochement de la Représentation diplomatique auprès de ses administrés, de l’établissement des règles consensuelles pour le choix des responsables de la communauté (chefferies, associations, délégués consulaires et délégués CSBE), et la création d’un Cadre de concertation consulaire en vue de régir les relations entre les Consulats et la communauté. Voilà grosso modo, ce que l’Ambassadeur ZONGO a soumis à la réflexion des Consuls généraux et honoraire.
Pour la résolution des différentes préoccupations des Consuls généraux et Consul honoraire, l’Ambassadeur Mahamadou ZONGO dit prendre bonne note afin de les soumettre à qui de droit.
Initiée par l’Ambassadeur Mahamadou ZONGO depuis sa prise de fonction en septembre 2016, ces rencontres entre l’Ambassadeur et les Consuls généraux et Consul honoraire visent plusieurs objectifs, à savoir, faire le point des activités au niveau de l’Ambassade et de chaque Consulat général et honoraire, d’une part, et la tenue itinérante permet de découvrir les réalités de chaque juridiction et sa communauté d’autre part. C’est dans ce sens que s’inscrivent la visite du chantier devant abriter le futur Consulat général de Soubré et la rencontre d’échanges avec les opérateurs économiques de la région. Aux pas de course, l’Ambassadeur et les Consuls ont visité le chantier de l’immeuble de trois niveaux et dont les travaux sont au stade de la finition.
Quant à la rencontre avec les opérateurs économiques, l’Ambassadeur et le Consul général d’Abidjan ont mis plus d’une heure d’horloge pour échanger à bâtons rompus. Tellement, il y avait beaucoup à se dire. Les points saillants sont entre autres, l’insécurité, la désorganisation des membres de la communauté, le manque de fonds de soutien. A toutes ces préoccupations, l’Ambassadeur a prodigué des conseils relatifs à l’organisation des acteurs, à participer aux rencontres de la Représentation de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Burkina en Côte d’Ivoire, et à placer leur épargne dans les banques et établissements financiers.
Avant de quitter Soubré, l’Ambassadeur et les Consuls ont échangé sur la question de la revalorisation du statut du personnel local et sur l’idée d’étendre la montée des couleurs nationales chaque premier lundi du mois aux Consulats de Bouaké et de Soubré. La prochaine rencontre est prévue pour le mois de septembre 2017 à Abidjan.

 

Issouf ZABSONRE
Attaché de Presse Ambassade du Burkina en Côte d’Ivoire