Actualités

Vos informations nous ont été envoyées. Nous vous contacterons pour la suite.

Le président du Faso, accompagné de son épouse, est allé voter dans la matinée du 22 mai 2012. Roch Marc Christian Kaboré s’est prononcé à l’occasion sur les violences dans différentes localités. Lesquelles violences ont conduit au report du scrutin dans trois communes. Selon lui, c’est la première fois qu’on a franchi le rubicond et « il faut arrêter ».

Roch Marc Christian Kaboré fait partie des 402 inscrits dans le bureau de vote n°1 au secteur 52 de l’arrondissement 12. Il est allé exercer son droit civique dans la matinée du 22 mai, peu avant 8h, accompagné de son épouse.

Après son vote, le président a noté que l’affluence n’est pas au rendez-vous. « Je constate comme vous qu’on a pu voter rapidement », a-t-il fait remarquer. Tout en notant que le vote se déroule toute la journée, le président a nourri l’espoir « que le taux de participation sera relativement intéressant ». Il a invité les Burkinabè à sortir pour voter pour parachever le processus démocratique, après les élections présidentielle et législatives de novembre 2015.

« C’était un chainon manquant, c’est pourquoi nous nous satisfaisons d’avance de la mise en place des mairies et des conseils régionaux qui vont permettre d’assurer cette mission de démocratie à la base ; de construire et bâtir les communes pour l’édification du Burkina », a ajouté le président du Faso.

La campagne électorale a été émaillée par des violences dans l’arrondissement 7 de la capitale, à Zogoré, à Béguédo et à Bouroum Bouroum. Dans les trois dernières localités, la CENI a décidé de surseoir au scrutin.

Décision « sage » selon l’illustre votant du bureau de vote N°1. « Il est évident que quand vous saccagez un bureau de vote où il y avait du matériel électoral, que l’insécurité est telle que l’organisation de l’ élection est un danger pour tout le monde, je crois que c’est sage, de faire en sorte qu’il n’y ait pas d’élections et il appartient aux partisans de chaque parti politique de réfléchir aux conséquences », a-t-il opiné.

Le président a regretté les actes de violences. « C’est vrai qu’il peut y avoir des frictions, mais nous avons franchi le rubicond. Quand on voit que certains démembrements de la CENI ont été attaqués, brûlés, des papiers déchirés, je trouve que c’est une situation que nous devons arrêter ».
Rock Marc Christian Kaboré estime qu’on peut faire de la politique, avoir des déviations verbales de temps en temps, mais il faut qu’on arrête les agressions permanentes avec la CENI, ou engager des bagarres qui font des blessés.

Pour le président, ces événements constituent un recul, parce qu’au Burkina, il y a toujours eu des élections, « mais c’est la première fois que nous avons franchi le rubicond ».

Il a ainsi lancé un appel aux partis politiques à l’introspection pour arrêter ces comportements répréhensibles.

Tiga Cheick Sawadogo (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.)
Lefaso.net

Les 5,5 millions électeurs burkinabè sont convoqués aux urnes dimanche pour les élections locales, mais sous une faible affluence dès l’ouverure des bureaux de vote.
A l’école primaire Zemstaaba II à Karpala un quartier populaire de la capitale, Ouagadougou, où les forces de l’ordre ont arrêté samedi des individus qui s’adonnaient à la vente des cartes d’électeurs, les bureaux de vote ont ouvert à 06h00.
« Comme vous le constatez, nous sommes ici depuis 05h00, mais les électeurs ne se bousculent pas », a expliqué Yacouba Ilboudo, observateur pour le compte d’un parti politique.
Les conseils municipaux qui avaient été dissous par les autorités de la Transition, après la chute de l’ancien président Blaise Compaoré.

Ces élections devraient permettre au Pays des Hommes intègres de parachever le long processus enclenché depuis le début de la transition politique post-insurrectionnelle en 2014.
Au total, 156.693 candidats – 98.926 hommes (63,13%) et 57.767 femmes 36,86% – se disputent 19.624 sièges dans 9.299 circonscriptions électorales pour 351 communes pour les cinq prochaines années.

Selon la Commission électorale nationale indépendante (CENI), les électeurs d’au moins trois communes qui ont enregistré des actes de violences avec le saccage des bureaux locaux de la CENI, ne peuvent pas participer au vote.
Pour sa part, la commission chargée de la sécurisation du scrutin a déclaré avoir recensé au moins 81 zones à risques.
24.000 agents de sécurité ont été mobilisés pour assurer le bon déroulement des élections municipales.

Initialement prévues le 31 janvier, le scrutin avait été reporté suite à l’attaque djihadiste en janvier à Ouagadougou, qui a fait plus de 30 morts.

Titre du projet  
 
Budget total  
 
Domaine / Secteur  
 
Descriptif court  
 
Nom et prénom du requérant  
 
Fonction du requérant  
 
N° de téléphone  
 
E-mail  
 
Pays  
 
Ville  
 
Adresse  
 
Télécharger le projet (format PDF)  
 

PAYS DE RESIDENCE*

NOM / DENOMINATION*

DATE DE CREATION

Jour:Mois:Année:

NOM ET PRENOM DU RESPONSABLE*

N° TELEPHONE DU RESPONSABLE*

E-MAIL DU RESPONSABLE*


 

Présentation des fiches d'enregistrement des associations de diaspora

MARCHES


 

Achats publics au Burkina Faso

 

INSTITUTIONS FINANCIERES


 

Liste des banques du Burkina Faso

 

JURIDIQUE


 

Liste des avocats francophones

Liste des avocats de Bobo-Dioulasso

Liste des avocats bilingues

Liste des notaires du Burkina Faso

 

FORMALITES


 

Formalités de création d’entreprises au Burkina

Formalités liées au foncier et à l’immobilier au Burkina

Commerce transfrontalier

Code des investissements

Impôt au Burkina Faso

Loi relatives à la liberté d’association

Obtention du certificat de nationalité burkinabé

Conditions d’établissement d’un passeport ordinaire

 

ETUDES ET STATISTIQUES


Rapport de synthèse sur le vote des Burkinabé de l'étranger (CGD)

Rapport sur le droit des migrants (OIM) 

Profil Migratoire du Burkina Faso  

Mémoire d'un étudiant de la Diaspora


AUTRES DOCUMENTS


 Code du travail

Guide du Burkinabé à l'étranger (CSBE)

Opportunités d'investissement au Burkina Faso (document conçu par les services de l'Ambassade du Burkina Faso à Paris)

Migration et développement, l'expérience du Burkina Faso (Lambert ALexandre OUEDRAOGO, CSBE)

Document sur la stratégie générale du MIDA (OIM)

MIDA, La mobilisation des africains de la diaspora pour le développement de l'Afrique (OIM)

L'expérience du MIDA et au-delà

Décret portant création, attributions, organisations et fonctionnement du CSBE (MAECR)

Décret portant création de la CONASUR

Présentation des fiches d'enregistrement des associations de diaspora au Burkina Faso

Présentation des fiches d'enregistrement des associations de diaspora en France

Présentation des fiches d'enregistrement des associations de diaspora en Italie

Présentation des fiches d'enregistrement des associations de diaspora en République de Côte d'Ivoire


MEMOIRES


Dynamiques Socio-foncières entre immigrés burkinabè et Abouré autochtones

L’émigration burkinabè et ses impacts - par SANGA Antoine

: Plan d'action de la SNMig

D: La participation électorale de la diaspora burkinabè en question

Mémoire de master de GOUBGOU Irissa

Le personnel de l’Ambassade du Burkina Faso à Paris a organisé le vendredi 21 août dernier, une cérémonie d’au revoir à l’attention de collègues en fin de mission. Après près de cinq ans de service en moyenne, ces agents, au nombre de sept au total, rejoignent le pays, avec le sentiment d’un devoir et d’une mission bien accomplis.

Page 7 sur 7