Décès SEM Salifou DIALLO: organisation d'une messe par la communauté burkinabè en Autriche

Décès SEM Salifou DIALLO
Une messe à Vienne pour le repos de son âme

Des membres de la communauté burkinabè de Vienne en Autriche et des amis du Burkina Faso se sont retrouvés, le samedi 2 septembre 2017 en l’Eglise Canisius Kirche, Pulverturmgasse, 11 Wien 1090, pour implorer la miséricorde de Dieu pour le repos de l’âme du Docteur Salifou DIALLO. Ils étaient, pour la plupart, des gens qui ont connu ou travaillé avec l’illustre disparu.
La messe a été célébrée par le Père Pierre TIEMOKO. En union avec les fidèles de différentes confessions religieuses présents, il a offert le sacrifice pour l’âme de Son Excellence Salifou DIALLO qui a quitté nos maisons de la terre, et a demandé au Seigneur de la recevoir dans sa maison.
Dans son exhortation, le Père TIEMOKO a trouvé les mots justes pour apaiser le cœur de tous ceux qui ont connu ou aimé le défunt. Il a invité l’assistance, qui poursuit encore son pèlerinage terrestre, a toujours inscrire ses actes et actions dans l’amour de Dieu et du prochain car « nous sommes nés un jour et un jour, nous mourrons ». 
A la fin de la messe, l’Aîné Magloire OUEDRAOGO a pris la parole pour remercier tous ceux qui ont pris part à cette célébration eucharistique. Il a indiqué que du décès de SEM Salifou DIALLO, le samedi 19 août 2017 à Paris, en passant par les différentes célébrations d’hommage, le jeudi 24 août, et son enterrement, le vendredi 25 août dans sa terre natale de Ouahigouya, « bien que loin du bayiri, nous avons communié avec sa famille biologique, sa famille politique et l’ensemble du peuple burkinabè ». Selon M. OUEDRAOGO, celui qui fut Ambassadeur du Burkina Faso à Vienne de 2008 à 2011, a durant son séjour, œuvré entre autres à consolider les relations entre l’Ambassade et la communauté burkinabè. Il garde de lui le souvenir d’un grand travailleur, d’un rassembleur et d’un homme politique pragmatique.
M. Magloire OUEDRAOGO a souhaité que les bonnes actions du défunt « nous inspirent chaque jour et que son souvenir reste dans nos mémoires ». Il a, pour terminer, souligné que l’homme n’étant pas parfait, qu’il plaise au Seigneur de lui accorder sa miséricorde et de le recevoir dans son paradis.

Simon YAMEOGO, Ambassade du Burkina Faso à Vienne