CCher Ami et Frère Mahamadou ISSOUFOU, Président de la République du Niger

 

Et Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République du Mali

 

Monsieur le Président de l’Assemblée nationale du Ghana

 

Monsieur le 1er Vice-Président de l’Assemblée nationale du Burkina

Monsieur le Président du Conseil constitutionnel

 

Mesdames et Messieurs les Présidents d’Institutions

 

Mesdames et Messieurs les membres du Gouvernement du Burkina, du Mali et du Niger

Mesdames et Messieurs les membres du Corps diplomatique et Représentants des Organisations internationales et interafricaines

 

Mesdames et Messieurs les Représentants des Autorités coutumières et religieuses

 

Chers participants

 

Distingués invités

 

Mesdames et Messieurs

 

Je voudrais, à l’entame de mon propos, traduire toute ma reconnaissance à mes frères et amis les Présidents Mahamadou ISSOUFOU du Niger et Ibrahim Boubacar KEITA du Mali, qui ont bien voulu répondre à mon invitation à prendre part à l’ouverture de cette importante rencontre internationale, malgré leurs agendas particulièrement chargés.

 

Messieurs les Présidents

 

Votre présence traduit votre engagement et votre détermination à œuvrer sans relâche à l’ancrage définitif de la démocratie et de la bonne gouvernance dans vos pays respectifs et en Afrique de façon générale.

Permettez-moi ensuite, distingués participants, de vous souhaiter à tous la bienvenue, avec une mention particulière au Président de l’Assemblée nationale du Ghana et sa délégation, ainsi qu’à celles et ceux venus d’autres pays.

Je m’en voudrais de ne pas remercier tous ceux qui ont porté sur les fonts baptismaux l’initiative de cette conférence.

Il s’agit du Mouvement Mondial pour la Démocratie, du Centre pour l’Entreprise Privée Internationale, et de Africa Business Center de la Chambre de Commerce des Etats-Unis d’Amérique.

 

Honorables invités

Chers participants

 

La problématique de la gouvernance est devenue une préoccupation commune, aussi bien en Afrique que dans les autres régions du monde. Par ailleurs, de nos jours, elle n’est plus considérée comme l’apanage des seuls hommes politiques.

En effet, la société civile, le monde des affaires et les partenaires sociaux se sont aussi progressivement investis dans la promotion et la défense de la bonne gouvernance, lui donnant un caractère véritablement démocratique.

Le peuple Burkinabè en a pris la pleine mesure en rejetant massivement et définitivement, par l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014, une gouvernance devenue peu vertueuse au fil du temps, et s’est résolument engagé à asseoir les bases d’institutions démocratiques fortes, guidées par la quête permanente d’une gouvernance transparente et inclusive.

 

Excellences Messieurs les Présidents

Mesdames et Messieurs

 

Le thème de cette conférence, « Gouvernance, Démocratie et Affaires », se veut une interpellation.

Comment en effet créer une interaction dynamique entre les pouvoirs publics, le secteur privé, la société civile et les partenaires sociaux, acteurs différents mais complémentaires, pour faire de la bonne gouvernance le socle d’un développement économique et social durable, au profit de tous ?

Comment les entreprises peuvent-elles être renforcées, afin qu’elles soient à leur tour en mesure de soutenir la démocratie et la gouvernance ?

Je voudrais ici saluer la perspicacité et le mérite des initiateurs de la présente rencontre. Comme eux, nous avons la conviction qu’une synergie bien comprise et harmonieuse entre ces acteurs contribuera à accroître les opportunités de participation citoyenne à la gestion de la cité, et à élargir les espaces de liberté économique.

 

Distingués participants

 

Durant deux jours, vous aurez l’opportunité d’échanger sur vos expériences, de partager de bonnes pratiques et de nourrir la réflexion sur cette problématique. Force est en effet de constater que notre époque a mal à son éthique. C’est pourquoi, je vous exhorte à mener des débats francs, afin d’apporter une contribution substantielle aux travaux du Forum mondial annuel organisé par le Mouvement Mondial pour la Démocratie, qui se tiendra en mai prochain à Dakar.

Honorables invités

Mesdames et Messieurs

 

Tout comme le développement, la gouvernance et la démocratie se nourrissent aux sources de la paix et de la sécurité.

C’est la raison pour laquelle, conscient de l’importance de la question sécuritaire dans le développement économique du pays, le Gouvernement burkinabé s’est doté, d’une part d’une feuille de route à l’issue du Forum sur la sécurité qu’il a organisé du 24 au 26 octobre 2017, visant à instaurer un système de sécurité efficace et responsable et d’autre part d’une loi de programmation militaire quinquennale.

Il s’est également et fortement engagé à construire avec les autres pays du G5-Sahel, un partenariat opérationnel, adapté à la nature des nouvelles menaces que sont le terrorisme, les trafics illégaux et l’extrémisme violent.

Enfin, le lancement par le Gouvernement du Programme d’Urgence pour le Sahel, destiné à réduire les vulnérabilités structurelles de cette région, a pour objectif de s’attaquer aux causes profondes et aux facteurs favorisant le terrorisme que sont la pauvreté, le désœuvrement des jeunes et le manque d’infrastructures socio-économiques.

Toutes ces actions visent à améliorer et la sécurité des Burkinabè, et celle des investissements publics et privés sur l’ensemble du territoire national.

 

Excellences Messieurs les Présidents

Mesdames, Messieurs

 

Mon souhait est que vos échanges permettent de tracer les sillons d’une « gouvernance concertée » au service du développement économique et social de nos pays, chaque acteur jouant sa partition dans l’intérêt général.

En vous souhaitant à tous un bon séjour à Ouagadougou, je déclare ouverte la conférence de Ouagadougou sur le thème « Gouvernance, Démocratie et Affaires ».

 

Je vous remercie !

En partenariat avec l’Organisation Internationale des Migrations(OIM) et l’Union Européenne, le Burkina Faso rapatrie ses ressortissants victimes d’exactions en Libye. Une vingtaine d’entre eux, ont de ce fait regagné la mère patrie dans la nuit du 11 janvier 2018.

 

C’est aux environs de 20 heures que les vrombissements de l’Airbus de la compagnie Tunisair ont brisé le silence précaire qui régnait sur l’aéroport de Ouagadougou en cette nuit du 11 janvier. Au nombre des voyageurs de ce vol commercial, dix-neuf (19) Burkinabè qui à la poursuite du bonheur ont plutôt vécu l’horreur de la négrophobie ambiante qui prévaut en Libye. « Même les animaux sont mieux considérés que nous. Lorsqu’on voit un Noir dans la rue, on le met en prison. Après quoi, on somme ses parents d’envoyer de l’argent pour sa libération au risque de le voir mourir. Plus chanceux, certains sont rackettés où se voient refuser d’être rétribués pour les services qu’ils ont rendus », relate Mohamed Compaoré, 23 ans, originaire de Boulgou qui dit être parti en Libye, il y a environ quinze(15) mois.

Tout en remerciant le gouvernement pour les avoir sauvés, ce jeune l’exhorte à tout faire pour rapatrier les autres Burkinabè qui y sont toujours. A ceux qui seraient tentés par l’aventure, il conseille d’y renoncer au plus vite : « Il arrive qu’on tue des gens parce que leurs parents n’ont pas payé la rançon. Je regrette amèrement d’être parti en Libye. » « Moi, j’avais fait quelques économies, mais des policiers ont tout retiré y compris mon téléphone portable. Nous n’avons plus rien » confie un autre migrant.

Pour la ministre déléguée chargée de la Coopération régionale Rita Solange Agneketoum qui les a accueillis, il s’agit d’un retour volontaire organisé par l’ambassade du Burkina en Libye appuyée par l’OIM. L’option d’un vol commercial s’explique par le fait du faible effectif des migrants, ce qui ne permettait pas un vol spécial. Depuis 2011, le Burkina a rapatrié 2958 de ses ressortissants de Libye et ce retour porte à 1405 le nombre de rapatriés pour la seule année 2017. Les Burkinabè dans ce pays sont estimés à environ 4000, même si « leur grande mobilité fait qu’on ne peut pas avoir des chiffres précis » a-t-elle indiqué.

Ils seront hébergés au centre de transit sis à Somgandé où ils se verront procurer des soins médicaux et psychosociaux nécessaires administrés par une équipe composée des volontaires de la Croix-Rouge, de l’OIM et du Conseil National pour le Secours d’Urgence et de Réhabilitation(CONASUR). Le lendemain, des kits contenant des articles de toilettes et une somme symbolique de 30 000F leur seront octroyés pour leur permettre de rentrer dans leurs localités respectives.

En plus de ces dons et grâce au partenariat entre différents organismes, ils vont bénéficier d’une assistance technique qui leur permettra de s’auto-prendre en charge à travers des activités génératrices de revenus, et ce, en fonction des besoins que chacun aura exprimés.

Soumana Loura 
Lefaso.net

Pharmacien résidant aux Etats-Unis, le président de l’Association des burkinabè de New York (ABNY), Tommy Régis Zongo est ravi de la tenue, en 2018, d’un forum sur la diaspora, annoncé par le président du Faso. Il y voit de la considération à l’égard des burkinabè de l’extérieur, et surtout un acte historique.

24infos.net : Comment avez-vous accueilli l’annonce de la tenue d’un forum sur la diaspora par le président du Faso ?

Tommy Régis Zongo (T. R. Z.) : Il s’agit, à mon avis, d’une belle initiative. Cette annonce est une traduction de la considération des Burkinabè vivants à l’extérieur du Burkina Faso.  Ce forum, s’il se tient, sera un acte historique, car jamais cela ne s’était passé.

Ce sera une véritable reconnaissance de l’inestimable potentiel de développement que détient la diaspora. Par exemple, en 2005, l’aide publique au développement stagnait à 105 milliards de dollars alors que les envois de fonds grimpaient à 167 milliards de dollars. Toutefois, ces fonds servent surtout à la consommation des familles et à des investissements individuels dans les pays d’origine. Ce qui les rend peu visibles.

24infos.net : Quel est l’intérêt d’une telle rencontre pour les burkinabé de l’extérieur et le pays ?

T. R. Z. : Ce forum va d’abord, servir de cordon ombilical entre la diaspora et la patrie. La grande difficulté des professionnels africains, c’est l’absence d’une interface qui leur permettrait d’entretenir un dialogue permanent avec les autorités de leurs pays d’origine.

Les pays qui connaissent le renforcement de la concertation avec la diaspora ont mis en place un cadre ouvert d’expression publique et de gouvernance vertueuse. Nous nous réjouissons donc qu’aujourd’hui le Burkina Faso veuille suivre l’exemple des pays comme le Maroc et le Mali, où, la diaspora bénéficie de cadres pour investir ses transferts dans des micro-projets, dans la création de petites et moyennes entreprises, le renforcement des flux financiers et les secteurs bancaires…. Les diasporas ont besoin d’être impliquées, en partenaires, aux efforts de développement de leurs pays.

Il faut noter que les transferts financiers de la diaspora ont considérablement  renforcé les avoirs des secteurs bancaire et financier dans certains pays.  Toutefois, le niveau et l’efficacité de l’usage de  ces transferts  pourraient cependant être améliorés, et nous recommandons vivement une baisse des coûts des virements financiers. La communauté internationale devrait elle aussi, réfléchir aux moyens de transformer les membres des diasporas en une classe spéciale d’investisseurs.

24infos.net : Quelles sont vos attentes de ce forum?

T. R. Z. : C’est peut-être aller vite en besogne. Quand les termes de référence seront élaborés, avec un thème à l’appui, nous aurons une idée de ce que l’on veut y mettre. Nous pensons que l’acquis fondamental est la création de ce cadre.

Interview réalisée par Ngassoun Débé

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Engagement social. Investissement économique. Epanouissement humain. Voici les leitmotivs de BUSPAD. Créée en 2005, cette association regroupe des étudiants, stagiaires, et diplômés burkinabè en Allemagne. Avec son siège à Hildesheim, ville voisine de Hannovre, Buspad, avec ses 36 membres, déploie compétences, savoir-faire, et savoir-être. Son objectif ? Rendre radieux les Burkinabè aussi bien en Allemagne qu’au Faso.

 

Et bientôt, ce sont les étudiants burkinabè titulaire du Bac et désirant étudier en Allemagne qui seront ravis. La reconnaissance de ce diplôme universitaire est en cours. C’est le 21 mai 2016 à Cologne, lors de sa visite à la communauté burkinabè résidant dans la Rhénanie-du-Nord–Westphalie que l’ambassadeur du Burkina Faso en Allemagne, Simplice Honoré Guibila, avec l’appui de Buspad, a pris l’engagement d’œuvrer à l’acceptation de ce diplôme par les autorités allemandes. Et ce, d’autant que les Bacs de pays comme le Cameroun, le Niger, le Mali, la Côte d’Ivoire, le Togo, et le Bénin sont acceptés. Et pourquoi pas celui du Burkina Faso ?

En février 2016 à Berlin, une rencontre de travail a eu lieu. Cette rencontre a regroupé, le président sortant de Buspad, depuis ce 31 décembre 2017, Mathias Balma, l’ambassadeur Simplice Honoré Guibila, l’ancien attaché culturel de l’ambassade du Burkina Faso, Alexis Bako, et le Secrétaire général de la conférence allemande des ministres de l’éducation des états fédéraux, Udo Michallik. Le but ? Lui exposer le désir de voir le Bac burkinabè reconnu. Et encore ? Obtenir son soutien. Pari accompli, assure Mathias Balma.

Ravi, l’ancien président de Buspad affirme : « Nous rassurons tous nos étudiants et la communauté burkinabè en Allemagne que ce problème est en cours de résolution. C’est aussi le lieu, de souligner l’engagement personnel de S.E.M. GUIBILA qui n’a ménagé aucun effort pour l’évolution positive de ce dossier. »

En attendant cette reconnaissance, Elisée Yameogo, étudiant en électromécanique, endure toujours les conséquences de cette non reconnaissance de son premier diplôme universitaire obtenu au Faso. « Je suis obligé de faire ce que l’on appelle « Studienkolleg » qui dure une année. Ce processus induit des coûts financiers supplémentaires pour mes études. Le pire, c’est le mépris de notre BAC par l’Allemagne. C’est ce qui me fait le plus mal. »

Ce calvaire va bientôt prendre fin. Ce 31 décembre 2017, le diplomate Guibila a affirmé que les autorités allemandes ont soumis un questionnaire à celles burkinabè. « Les réponses données par notre pays sont en cours d’examen et c’est aux allemands de les apprécier » insiste l’ambassadeur Guibila. Et tout confiant, il assure qu’il est sûre que cette reconnaissance aboutira en 2018.

Les efforts pour l’admission du Bac burkinabè dans le système éducatif allemand est seulement l’une des nombreuses actions de Buspad.

Des projets à hauteur de millions de Francs CFA

Avec des membres hautement qualifiés en télécommunication, en médicine, en sociologie, en journalisme, en ingénierie, etc., Buspad mène des réalisations utilitaires au Burkina Faso. Elles sont environnementales : améliorer les performances énergétiques des bâtiments réalisés. Mieux, maîtriser les coûts permettant d’allier confort et économies d’énergies à travers le solaire. Elles s’orientent vers l’entreprenariat avec la construction d’une savonnerie avec l’association des femmes Pugwissinga de Ouargaye dans la province du Koulpelogo.

Elles se veulent éducationnelles. Et elles s’affichent comme socle pour une jeunesse épanouie et instruite. Et pour ce faire, Buspad construit. Elle construit. Elle a construit dans différentes régions du Burkina Faso des établissements scolaires.

A Nandiala, dans la province du Boulkiemdé, au Centre-Ouest du Faso, elle a fait érige en 2011, une école de trois classes avec latrines, magasin, et bureau d’enseignants. Pour l’année scolaire 2015-2016, 170 élèves ont eu le privilège de s’y instruire. Le directeur de l’école, Belibi Nébié, confie : « avec l’électricité solaire, installée et fonctionnelle depuis le 12 avril 2011, Buspad a fait de Nandiala "D", une école de différence et de référence dans la commune rurale de Nandiala. Ce système composé de quatre plaques et de deux grandes batteries de conservations d’énergie aliment régulièrement l’école. »

La réalisation de ces œuvres a couté 45 424 € euros soit environ 30 millions de FCFA. Et pour la construction du collège d’enseignement général de Kampoaga dans la province du Boulgou dans le sud-est du Burkina Faso, l’association a investi 30 000 € soit 20 millions FCFA.

Mais comment cette association arrive-t-elle à mobiliser tant de fonds pour ces projets ? « La collecte des fonds se fait lors de nos activités culturelles, la promotion de nos activités auprès de nos amis et collègues, par des actions ponctuelles de vente de produits importés du Burkina Faso comme les mangues fraiches, séchées, surtout les produits biologiques de très haute qualité, » lâche d’un trait l’ingénieur en génie civil et en imagerie médicale, Jean-Eric Yanna, Secrétaire général sortant de Buspad. Puis, d’ajouter : « la plus grande partie des fonds, hors subvention du gouvernement allemand à travers le ministère de la coopération (BMZ), vient de nos propres membres qui font des dons aussi bien en nature qu’en espèce. »

Buspad, c’est aussi les actions dans le transfert de connaissances et des compétences. Depuis 2017, elle co-Organisation le Salon Business on Technology à Ouagadougou, si elle n’organise pas des conférence- débats sur les efforts de développement endogènes au Burkina. Egalement, elle exhorte les universités allemandes et burkinabè à consolider leurs expertises. C’est le cas depuis 2008 entre celle du Hochschule Niederrheine et celle de Bobo-Dioulasso et depuis 2011 entre l’université de Erlangen-Nuernberg et celle de Koudougou. 
Entre autres, le transfert du savoir-faire de Buspad se fait en son sein. C’est ainsi que lors de son assemblée générale annuelle du 11 au12 novembre 2017 à Mönchengladbach dans la Rhénanie-du-Nord-Westphalie, Mathias Balma, ingénieur en mécanique générale a passé le témoin à Samuel Ouédraogo, ingénieur en télécommunication.

Le président sortant assure que : « durant mon mandat, nous avons pu consolider nos liens de solidarité et présenter une image positive de BUSPAD à travers des actions concrètes. Ce qui nous a permis de mobiliser de nouveaux membres. Ma vision pour un Burkina émergeant est que nous renforcions la coopération surtout dans le domaine académique. Pour cela, je suggère qu’il y ait une plus grande mobilisation de nos compétences afin que nous puissions en effectuer un transfert en faveur du Burkina Faso. »

Le nouveau président, Samuel Ouédraogo, a pris fonction ce 01.01.2018. Son mandat ? deux ans, renouvelable, une seule fois. Ses actions, parmi tant d’autres, continuer les projets identifiés et non encore achevés de son prédécesseur. Ces projets d’envergures sont, entre autres, permettre la construction d´un forage à Zomtoega au Nord-Ouest de la province du BOULGOU à 45 Km de Tenkodogo, d´un orphélinat multi-fonctionel à Banfora, dans la Comoé au sud-ouest du Faso, d´un centre d´éveil artistique ou « Kinderhaus » à Ouagadougou, dans le Plateau central…

Par ailleurs, Samuel Ouédraogo assure que son mandat, il fera tout : « consolider les acquis et la cohérence sociale au sein de l’association. Et pérenniser nos partenariats à tous les niveaux. »


Buspad, divisé en 4 régions, a vu ses différents membres élire le 11 novembre dernier un nouveau Bureau :

Président  : Ing. Samuel Ouédraogo, Dinslaken
Vice-Président  : Dr. med. Romuald Yanna, Pirmasens
Secrétaire Générale : Alimata Zanga, Erlangen
Trésorier : Ing. Jean-Eric Yanna, Nüremberg
Responsable de la région de l´Ouest : Dr. med. Valérie Nuhn, Haan
Responsable de la région du sud : Ing. Fanta Coulibaly-Yanna, Nüremberg
Responsable de la région du Nord : Salfo Ouédraogo, Hamburg

Dans sa vision d’inventer le Burkina radieux de demain, Buspad, comme acteur d’émergence, prend en considération les aspirations de ses membres. Ses aspirations s’articulent autour de l’accompagnement et de l’épanouissement des étudiants en Allemagne. La solidarité, sacrée, au sein cette famille permet d’impulser des idées et de réaliser des projets utiles au Burkina Faso.

Ramata Soré 
Correspondance particulière (lefaso.net)

 

 

Ce mardi 09 janvier 2018, madame le Ministre Délégué chargé de la Coopération Régionale et des Burkinabè de l'Extérieur a eu une séance de travail avec le personnel du SP/CSBE.

L'ordre du jour a porté sur les préparatifs du premier forum National sur la diaspora. Conformément à l'annonce solennelle faite par le Président du Faso, le 31 décembre 2017, à l'occasion du Nouvel An, le forum se tiendra dans le premier semestre de  cette année. Ce Forum sera un cadre d'échanges et de dialogue entre les autorités, la société civile, les partenaires au développement et la diaspora. Madame le Ministre délégué a réaffirmé que le projet de TDR qui a été produit par le comité ad'hoc a été envoyé à des personnes ressources pour amendement.

L'autre point de l'ordre du jour a concerné la restructuration du SP/CSBE. A ce niveau, elle a souligné que la réflexion est lancée.

Le dernier point a été réservé à l'animation du site web: www.burkinadiaspora.org. Des propositions ont été faites.

GUIGUENDE MOUMINI

La conférence ministérielle africaine sur la migration se tient les 08 et 09 janvier 2018, au siège du ministère des Affaires étrangères et de la coopération internationale à Rabat avec la participation de pas moins de dix-sept ministres africains des Affaires étrangères.

Cette réunion s’inscrit dans la continuité des concertations avec les partenaires africains en vue d’élaborer, en perspective du prochain Sommet de l’UA à Addis-Abeba de janvier 2018, un agenda africain pour la migration, selon le ministère marocain des Affaires étrangères.

Le choix du Maroc pour abriter cette réunion n’est pas "fortuit". Il traduit une reconnaissance des grands efforts du Maroc en matière migratoire couronnés par une politique migratoire respectueuse des droits humains et empreinte de solidarité envers les migrants, toutes nationalités confondues, et en premier lieu ceux originaires de pays subsahariens.

Il s’inscrit également dans la continuité du leadership assumé par le Maroc à l’échelle internationale. En effet, le Maroc co-préside avec l’Allemagne le Forum Mondial sur la Migration et le Développement (FMMD). Le Royaume est également fortement impliqué en faveur du processus d’élaboration d’un « Pacte Mondial pour des Migrations Sûres, Ordonnées et Régulières ».

Elle s’appuie sur les principes de l’inclusivité et du partage de responsabilité, les droits humains, la migration et développement ainsi que la lutte contre la migration irrégulière à travers la création de voies de migration régulière et la facilitation de la circulation des entrepreneurs, étudiants, chercheurs et artistes.

La conférence fait suite à une « retraite » sur la migration organisée en octobre dernier par le Maroc à Skhirat à laquelle ont pris part des représentants de douze pays africains dans le but d’enrichir la note de synthèse sur la thématique présentée par le Maroc lors du dernier sommet de l’UA à Addis-Abeba au mois de juillet dernier.

Pour rappel, le Roi Mohammed VI a été chargé par le président en exercice de l'Union africaine, Alpha Condé, de travailler sur la thématique de la migration lors du dernier sommet de l'UA.

Le Chef de la diplomatie burkinabè, SEM Alpha BARRY prend personnellement part à cette Réunion Ministérielle. Le Burkina Faso et le Maroc, faut-il le rappeler sont par ailleurs parmi les cinq pays membres du Processus de Rabat, qui constitue un Dialogue euro-africain sur la migration et le développement, dont le Maroc abritera d'ailleurs la prochaine Conférence ministérielle qui adoptera le prochain programme triennal 2018-2020, en remplacement de la Déclaration de Rome.

 

Source APA/ GUIGUENDE MOUMINI, SP/CSBE

Peuple du Burkina Faso
Chers Compatriotes de l’intérieur et de l’extérieur

Dans quelques heures, l’année 2017 va s’achever pour faire place à 2018.

Au moment de m’adresser à vous, j’ai en mémoire que cela fait deux ans que je suis en fonction en tant que Président du Faso, grâce à la confiance que vous m’avez accordée pour présider aux destinées de notre chère patrie.

Permettez-moi de vous renouveler ma gratitude et de vous rassurer que cette confiance ne sera pas trahie.

Avec la mise en œuvre du Plan National de Développement Economique et Social, le référentiel sur lequel je me suis engagé à « Bâtir avec le peuple, un Burkina Faso de démocratie, de progrès économique et social, de liberté et de justice », nous avons de solides raisons d’espérer.

La relance économique s’opère et est porteuse de perspectives meilleures.

Le contexte particulièrement hostile dans lequel j’ai démarré mon mandat n’a nullement entamé mes ambitions pour notre pays.

L’adversité a plutôt renforcé ma détermination, car rien de grand, de bien et de durable ne peut se réaliser sans un minimum d’épreuves et donc d’effort et de sacrifices individuels et collectifs.

Il n’est pas ici le lieu pour moi de me livrer à un quelconque bilan exhaustif des actions multiformes du Gouvernement, mais il convient de saluer à sa juste valeur, la construction de nombreux logements sociaux, les chantiers d’infrastructures routières, scolaires et sanitaires, les efforts déployés pour la création d’emplois en faveur des jeunes et des femmes, l’augmentation du nombre de forages, le renforcement du système d’adduction d‘eau potable, la multiplication du nombre de localités raccordées à la SONABEL ou à l’éclairage solaire. Ces avancées ont été réalisées, malgré toutes les vicissitudes qui ont jalonné l’année qui s’achève.

Au regard des attentes des Burkinabè au plan national, tout cela peut paraitre insuffisant, mais ce qui n’a pas pu se réaliser dans les secteurs sociaux et du développement depuis 57 ans, ne peut l’être en deux ans de mandat.

C’est pourquoi, j’en appelle à la patience et à davantage d’optimisme sur l’avenir. L’urgence nous commande de mettre fin à l’incivisme et aux actes de défiance vis-à-vis des institutions de l’Etat et des autorités qui les incarnent.

Ces attitudes ne sauraient perdurer sans remettre dangereusement en cause les fondements même de notre Nation, de notre progrès social et de nos acquis démocratiques.

Peuple du Burkina Faso
Chers Compatriotes

L’année 2017 aura été marquée par une certaine agitation sur le front social, dans plusieurs secteurs, avec de fortes attentes quelques fois teintées d’irréalisme et d’impatience.

Nous devons nous convaincre que nous ne pourrons réformer efficacement nos institutions et moderniser notre administration sans nous départir des mauvaises pratiques et habitudes qui pèsent sur la qualité des services publics et la gouvernance vertueuse que nous souhaitons de tous nos vœux.

Ce n’est pas en nous enlisant dans l’incivisme, dans les grèves perlées et le dialogue de sourd que nous pourrons accélérer le développement au profit de tous.

La persistance des revendications salariales et les demandes d’amélioration des conditions de vie des travailleurs dans les différents secteurs posent avec acuité et urgence la nécessité d’une réforme du système des rémunérations dans la fonction publique pour plus d’équité et de justice sociale.

Il importe de mettre fin à la méthode qui consiste à régler les revendications de travailleurs au cas par cas. Une telle démarche ne prend pas en compte la nécessaire vision d’ensemble qui devrait présider à toute initiative destinée à satisfaire les revendications des fonctionnaires.

Cette approche a eu entres autres pour conséquence d’entrainer des distorsions énormes de traitements qui doivent être corrigées.

Force est de reconnaitre qu’en matière salariale, quelles que soient la pertinence et la réalité des revendications, il n’est plus possible de continuer à avoir une approche sectorielle qui a conduit à l’impasse dans laquelle se trouvent notre fonction publique et notre économie dont les capacités internes d’investissement en faveur de la grande majorité des Burkinabè sont mises à rude épreuve.

C’est pourquoi, j’annonce que dès le mois de Février, le Gouvernement engagera cette réforme du système des rémunérations en concertation avec les partenaires sociaux et les autres composantes de la Nation pour donner naissance à une fonction publique moderne, dynamique, tournée vers le développement et au service exclusif des usagers.

Peuple du Burkina Faso
Chers Concitoyens de l’intérieur et de l’extérieur

A l’aube de l’année nouvelle, j’ai une pensée particulière pour toutes les victimes civiles et militaires du terrorisme. Je compatis à la douleur de leurs familles meurtries par leur disparition.

Je salue nos vaillantes Forces de Défense et de Sécurité et leur réitère mes encouragements et mon soutien indéfectible. Leur diligence et leur montée en puissance sur le front de la lutte contre le terrorisme et l’insécurité nous rassurent.

Grâce à notre détermination commune à rester debout, nous reprenons progressivement le dessus sur les forces du mal qui profitent des rancœurs de certains de nos compatriotes pour s’en prendre à notre Nation, à notre vivre ensemble et à notre unité. Quels que soient nos désaccords sur la manière de gérer nos affaires communes, rien ne peut justifier que l’on jette en pâture notre patrie aux marchands d’illusions et de la mort.

Le Burkina Faso ne cèdera pas à la terreur, d’où qu’elle vienne.

L’opérationnalisation en cours de la force conjointe du G5 sahel dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et les trafics illégaux de tous genres, grâce à l’aide de nos partenaires, participera sans nul doute à anéantir ces forces du mal.

Toujours sur le front de la paix et de la stabilité, je me réjouis qu’à la suite du Forum sur la sécurité qui s’est tenu du 24 au 26 octobre dernier, nous ayons désormais une feuille de route claire et consensuelle, dont la mise en œuvre devrait permettre d’instaurer un système de sécurité efficace et responsable.

Par ailleurs, l’adoption de la loi de programmation militaire quinquennale permettra d’impacter non seulement les conditions de vie, et de travail de nos forces, tout en assurant la permanence de l’opérationnalité et l’efficacité de nos hommes sur le terrain.

Peuple du Burkina Faso
Chers Compatriotes

Garant de l’indépendance de la justice, j’invite particulièrement les acteurs de la justice à répondre aux attentes légitimes de lumière et de vérité pour les martyrs de toutes nos luttes, mais aussi pour tous ceux qui ont soif de justice dans notre pays. La fierté que nous éprouvons d’avoir un système judiciaire indépendant n’a de sens que s’il permet à tous les justiciables de pouvoir compter sur des juges intègres, impartiaux et soucieux de contribuer à l’avènement d’une société où la règle de droit s’impose comme la principale boussole.

C’est à ces conditions que les attentes pressantes sur l’ensemble des dossiers pendants devant les juridictions pourront connaitre un aboutissement diligent pour la plus grande satisfaction de tous.

C’est le lieu pour moi de saluer les efforts de la communauté des magistrats et du monde judiciaire pour la quête d’un système judiciaire efficace.

De même, le Haut Conseil pour la Réconciliation et l’Unité Nationale devra tout mettre en œuvre pour formuler, le plus rapidement possible, des solutions aux dossiers dont il a été saisi.

Je réitère mon engagement à faire de la vérité, de la justice et de la réconciliation nationale, les pierres angulaires de notre commune volonté de rassembler tous les fils et filles du Burkina Faso autour et dans l’œuvre de construction nationale.

Peuple du Burkina Faso
Chers Compatriotes

Je m’étais engagé à doter notre pays d’une nouvelle Constitution, celle qui marquera le passage de la quatrième République à la cinquième.

En effet, la commission chargée de l’élaboration du projet de constitution m’a remis son rapport au cours du mois de novembre.

Je voudrais adresser mes félicitations aux membres de cette commission et à son président qui ont mis l’intérêt supérieur de la Nation au-dessus de toutes autres considérations, pour aboutir à un projet consensuel.

Pour ce qui concerne son adoption, j’entamerai dans les jours à venir, des rencontres de concertation avec toutes les forces vives de la Nation afin de dégager un consensus fécond sur son mode d’adoption. La validation de ce nouveau contrat social permettra d’approfondir la démocratie et de garantir notre marche commune vers le progrès social et la justice pour tous.

Peuple du Burkina Faso
Chers Compatriotes

L’année 2018 verra également l’opérationnalisation du Régime d’Assurance-Maladie Universelle dont la mise en œuvre graduelle renforcera la prise en charge des questions de santé au profit de nos populations.

A cet effet, je voudrais encourager tous les bénéficiaires à développer les bonnes pratiques afin de pérenniser ce système de prise en charge collective de la santé de tous et de chacun.

L’année nouvelle connaitra en outre la mise en place du Haut Conseil du dialogue social, instrument par excellence de la concertation permanente avec les partenaires sociaux.

Conformément à mon engagement d’impliquer la diaspora dans l’œuvre de construction nationale, j’annonce la tenue du premier forum de la diaspora dans le courant du premier semestre 2018.

Ce cadre permettra d’échanger de façon approfondie avec nos compatriotes sur les défis à relever ensemble.

Dans le même sens, le Gouvernement rendra opérationnel le dispositif du vote des Burkinabè de l’étranger.

Peuple du Burkina Faso
Chers Compatriotes

Mon engagement pour le changement n’est pas à négocier avec les forces rétrogrades qui tentent de déstabiliser notre pays. Avec le peuple burkinabè, j’ai la lourde responsabilité de bâtir un Burkina Faso d’opportunités pour tous.

C’est pourquoi j’en appelle à la responsabilité citoyenne de chacun et de chacune pour la consolidation de la démocratie et du progrès.

C’est ensemble que nous pourrons relever les nombreux défis qui se posent à nous dans le respect de l’autorité de l’Etat et des lois de la République.

Je voudrais solennellement inviter les familles burkinabè à s’impliquer davantage pour la culture et la promotion des valeurs citoyennes.

Je voudrais saluer l’implication du monde paysan et des travailleurs des secteurs publics et privés qui a permis à notre économie de renouer avec la croissance malgré une campagne agricole et un contexte international, particulièrement difficiles.

Peuple du Burkina Faso
Chers Compatriotes

En ces périodes de fin d’année, je pense aux malades et aux personnes en difficultés qui attendent ou poursuivent des soins à domicile ou dans nos formations sanitaires. Je leur souhaite un prompt rétablissement tout en adressant mes encouragements au corps médical qui se dévoue pour leur apporter les soins adéquats.

Je voudrais exprimer aux autorités coutumières et religieuses qui sans cesse portent le Burkina Faso dans leurs prières, la reconnaissance de la Nation pour toutes leurs initiatives de conservation de nos valeurs fondamentales et celles en faveur de la paix, et de la cohésion sociale.

J’ai également, en ces périodes de fête, une pensée pour les personnes vivant avec un handicap.

A toutes les composantes de la Nation, aux Burkinabè des villes et des campagnes, à nos compatriotes de la diaspora, aux travailleurs du secteur public et du privé, aux paysans, aux élèves, aux étudiants, aux enseignants, aux commerçants, je salue leurs efforts et je leur souhaite une excellente année 2018.

Aux soldats qui sont en mission sur le théâtre des opérations, aux Forces de défense et de sécurité mobilisées partout pour l’exécution de leurs missions, à tous les volontaires qui règlementent la circulation, particulièrement en ces derniers jours de l’année, je salue la bravoure et le courage.

Aux partenaires techniques et financiers du Burkina Faso, je renouvelle ma gratitude et je leur adresse mes meilleurs voeux pour l’année nouvelle.

Enfin, je salue les membres des communautés étrangères qui nous ont fait l’honneur de s’établir sur la terre libre et hospitalière du Burkina Faso.

Je leur adresse mes vœux de paix, de santé, de partage, de bonheur et de prospérité pour 2018.

Bonne et heureuse année 2018 à toutes et à tous.
Dieu bénisse le Burkina Faso.

 

Salutations Chers Frères et Sœurs,


Afin de permettre le rapatriement du corps de notre frères Ali OUEDRAOGO selon la volonté de sa famille, le Bureau Exécutif vous demande de laisser parler vos cœurs en à ce Gofundme que nous avons crée.

En rappel, notre frère Ali a été mortellement touché le jeudi 14 décembre 2017 au niveau de la tête par une balle provenant de tirs d’armes alors qu'il était en train de prier à l'intérieur de la boutique où il travaillait. Laquelle balle a traversé deux murs pour l’atteindre. Il a été transporté d’urgence à l’hôpital mais n’a pas survécu. Ali qui était une personne très religieuse et respectueuse d’autrui, laisse derrière lui une femme et deux enfants inconsolables au Burkina Faso. 

Le suspect, Mausean Vittorio Quran Carter, est accusé de plusieurs crimes y compris les meurtres de notre frère Ali et de deux autres personnes. Il est également accusé de port illégal d’arme car il était interdit de port d’arme; ayant été sanctionné plus de 13 fois par la justice de l’état de Maryland. Il a été arrêté par la police après une course poursuite médiatisée de près de 30 minutes dans la ville de Baltimore après son passage dans les environs de du lieu de travail de notre frère où il semblait tirer sans cible précise connue pour le moment.  http://baltimore.cbslocal.com/2017/12/15/baltimore-police-chase-suspect-city/

Au nom de tous les membres de notre communauté, le Bureau Exécutif présente encore nos condoléances les plus attristées à la famille OUÉDRAOGO. 

Puisse Allah acceuillir notre frère Ali dans son royaume. 

Union de Prière.

Le Bureau Exécutif, ABURWA
« Unis pour une communauté forte »

Le troisième volet du Sommet UA-UE, qui s'est tenu les 29 et 30 novembre 2017 à Abidjan, a concerné les migrations et la mobilité. Pour le Président du Faso, « Il a été noté qu’il était important d’organiser la mobilité, que ce soit aussi bien des étudiants, des chercheurs que des entrepreneurs. Une mobilité légale entre nos différents continents, mais que nous devons lutter justement contre ce que nous constatons aujourd’hui et ce qui a été révélé en Libye, le trafic des migrants. Cela a entraîné des mesures qui doivent être prises dans le cadre de la coopération internationale aussi bien au niveau des polices qui sont des mesures judiciaires, c’est-à-dire que ces gens seront poursuivis au plan de la justice comme posant des actes qui vont contre les droits de l’homme et considérés également comme des crimes contre l’humanité. Donc, les passeurs doivent subir des sanctions, une répression sans faille. Il a été également instruit que dans le cadre de cette coopération, tous leurs comptes dont on connaît les disponibilités doivent être scellés. Nous avons également au cours de cette discussion noté que depuis 2014, près de 13 000 migrants ont été rapatriés dans les différents pays africains. Aujourd’hui, selon les informations, le nombre de migrants qui se sont déclarés prêts pour le retour est d’environ 3 600 Africains et le Royaume du Maroc a pris l’engagement de donner les avions pour que ces rapatriements puissent se faire au plus tôt ».

GUIGUENDE Moumini

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