Burkina Day, les premières journées du Burkina Faso aux États-Unis initialement prévues les 15 et 16 septembre à Washington n’auront plus lieu dans la capitale fédérale américaine, selon un communiqué de l’ambassade du Burkina transmis aux associations des burkinabè aux Etats-Unis. Cette manifestation aura désormais lieu le 23 septembre 2017 à New York City lors de la visite du président du Faso lors de l’assemblée Générale des Nations unies. 

La journée, qui est une initiative de notre diaspora à New York et à Washington, poursuit plusieurs objectifs. À cet effet, elle permettra entre autres de promouvoir l’image du Burkina Faso en terre américaine, de présenter les projets structurants du Plan National pour le Développement Economique et Social (PNDES), de nouer des partenariats entre les opérateurs économiques des deux pays et de mobiliser les artistes burkinabè. Ces diverses activités contribueront au rayonnement de notre pays aux USA

Selon la note, l’événement « Burkina Day » s’articulera autour de rencontres politiques, et économiques de président du Faso, Roch Kaboré.

Quand et dans quelle condition êtes-vous arrivé aux Etats unis ?

Je suis arrivé aux Etats unis en juin 2014. Pour certaines contraintes je ne saurai me prononcer sur les conditions qui ont guidé ma venue ici.

Comment s’est passé votre intégration ?

J’avoue que l’intégration ne fut pas chose aisée. Tout était différent. Les Etats unis dont je rêvais, on le trouvait qu’uniquement à la télévision, donc pas réel. Ça n’a pas été facile pour moi. Ces Etats unis n’étaient qu’illusion.

Malgré une intégration difficile, vous avez pu avoir un poste dans la deuxième grande compagnie privée de livraison de colis, dites-nous, comment êtes-vous arrivez à vous faire une place dans ce service ?

Effectivement j’ai travaillé pendant quelques mois à UPS (United Postal Service). Je peux dire que ce poste je l’ai eu par coup de chance, car cherchant du  »job » (travail) sur le net je suis tombé sur leur annonce et j’ai postulé. J’ai été contacté pour un entretien d’embauche et quelques jours après me voilà employé de la United Postal Service.

Grâce à votre expérience dans cette compagnie, vous venez de mettre en place, au Burkina, un service dénommé Tic Tac Livraison, une application mobile de livraison de colis et de courriers, peut-on s’attendre à un retour définitif au bercail ?

Je précise que l’idée de Tic Tac Livraison ne vient pas seulement de mon expérience à UPS mais aussi de celle de livreur dans pas mal de services courriers et de restauration. J’ai donc décidé de créer une société du nom de SMART SERVICES SARL qui propose des services qui soulageront les Burkinabè dans leur vie de tous les jours. Quant à un retour définitif, je ne saurai me prononcer car dans le monde des affaires il n’y a pas de frontières. Je peux me retrouver en Chine ou au Kenya, tout est possible.

Parlez-nous un peu du fonctionnement de ce service qui du reste est nouveau au Burkina

Le service de livraison instantanée de colis et de courriers Tic Tac Livraison est le tout premier service de livraison au Burkina qui se dote d’une application mobile. L’application mobile porte le nom du service, c’est à dire Tic Tac Livraison. Elle est téléchargeable gratuitement sur playstore. En mettant en place le système de livraison j’ai tenu compte de toutes les couches de la société. Ce n’est pas tous les Burkinabè qui savent ce qu’est une application ou un smartphone et il ne faudrait pas que le service de livraison leur soit fermé. Les personnes qui sont dans ce cas pourront donc appeler pour demander une livraison. Pour les autres il suffit de rentrer les informations demandées dans l’application mobile et au bout d’une heure maximum votre colis est livré.

Est-ce un service sécurisé?

Tic Tac Livraison offre une sécurité garantie à ses utilisateurs. D’abord, aucune information bancaire n’est exigée, ensuite, le colis ou le courrier est remis à mains propres et l’identité du receveur au besoin est enregistrée. Pour cela, nous recrutons nos livreurs après une enquête de moralité. Ils doivent fournir leur Carte nationale d’identité (CNIB), contact des parents, un casier judiciaire. Enfin, pour ce qui est toujours de la sécurité, nous sommes en contact avec certaines compagnies d’assurance pour couvrir certains types de  colis en cas d’accident ou de dégradation.

Dans tous les cas tout est mis en place pour que le colis arrive au bon destinataire. Enfin pour ceux qui utiliseront l’application mobiles ils pourront suivre l’évolution de leur course. Ils pourront aussi nous contacter pour toutes réclamations.

Combien de personnes employez-vous déjà et comment votre nouveau bébé s’intègre dans le monde des affaires ?

SMART SERVICES SARL est constitué d’agents de bureau au nombre de trois et de livreurs qui sont au total neuf. Le nombre de livreur augmente chaque semaine car notre objectif est aussi de créer des emplois pour la jeunesse burkinabè.

Quel appel avez-vous à lancer à certains Burkinabè qui sont à l’extérieur et qui hésitent de mettre en œuvre des projets dans leur pays ?

Je ne suis pas le premier à créer une entreprise étant à l’étranger et je ne serai pas le dernier, car la diaspora burkinabè est riche d’idées innovatrices pour aider à bâtir notre pays. Ce qui démotive de nombreux jeunes qui veulent entreprendre c’est le manque de confiance vis à vis de leurs proches au pays, notamment des cas d’arnaque et d’abus de confiance. A cela s’ajoutent les multiples délestages, la pauvreté et la cherté de notre système de télécommunication, la lenteur de notre système administratif et j’en passe.

Daouda ZONGO (Wakatsera.com)

Huguette Tiégna, la députée lotoise de la République en marche, a été élue vice-présidente de l’office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST). Une nouvelle reconnaissance pour ce docteur en génie électrique, élue sur la 2e circonscription du Lot (Figeac-Souillac-Saint-Céré).

L’organisme est composé de 18 députés et 18 sénateurs, qui jouent un rôle d’intermédiaire entre les sphères politiques et scientifiques. L’OPECST a une vocation pédagogique et informative : il vise à éclairer l’Assemblée nationale et le Sénat pour aider les parlementaires à prendre des décisions concernant l’évolution des connaissances scientifiques et au développement des nouvelles technologies. L’Office sera présidé par le mathématicien Cédric Villani, député LREM de l’Essonne et originaire de Brive.

 
Ladepeche.fr

À l'occasion du Comité de Pilotage du Processus de Rabat, qui s'est tenu le 21 mars 2017, la Présidence du Processus de Rabat est passée des mains de la République du Mali à celles du Royaume de Belgique. En tant que nouvelle présidente, la Belgique présidera les futures sessions du Comité de Pilotage et continuera d'être une force motrice de ce dialogue de migration.

Le Service public fédéral Affaires étrangères de Belgique sera le point focal pour les activités du pays en tant que président du Comité de Pilotage. En tant que tel, la Belgique guidera le dialogue au travers du processus de réflexion et de l'élaboration d'un nouveau programme de coopération pluriannuel pour le Processus de Rabat, qui sera adopté lors de la cinquième Conférence ministérielle euro-africaine sur la migration et le développement au début de l'année 2018.

Parmi les priorités de la Belgique figurent la poursuite des débats ouverts et francs entre les pays partenaires qui caractérisent actuellement le dialogue et qui visent à aborder collectivement les causes profondes de la migration. La Belgique soutient également la participation des organisations de la société civile dans le Processus de Rabat, et souhaite en outre renforcer la communication externe sur le dialogue, son mandat et son rôle.

La Présidence du Comité de Pilotage du Processus de Rabat alterne périodiquement entre les pays partenaires africains et européens, ce qui contribue à la gouvernance équilibrée du dialogue. Le rôle du Comité de Pilotage est de stimuler la coopération entre les États, de préparer l'orientation politique du dialogue et d'assurer la mise en œuvre des Déclarations ministérielles.

SITE WEB DU PROCESSUS DE RABAT

Comment acquérir un bien immobilier quand on réside hors du Burkina ? La question taraude bien de Burkinabè. Beaucoup ont été floués par des intermédiaires dont le souci était de les dépouiller de leur argent sans la contrepartie, l’acquisition d’une parcelle et la construction d’une maison. Les parents ne sont pas non plus toujours à la hauteur de la confiance placée en eux et certains n’hésitent pas dépenser les sommes qui leur sont envoyées à d’autres fins. 
Les prestations de services que proposent les sociétés immobilières restent pour beaucoup le seul moyen sûr d’acquérir un toit au pays natal. La demande est là et après bien d’autres, la société Abdoul Services a décidé de capter le marché de la diaspora burkinabè. 
Fin juin 2017, trois membres de la diaspora en Europe (Odette Konsiembo de la Belgique, Salif Ouédraogo pour la France et Inoussa Bara de l’ltalie) ont séjourné à Ouaga à son invitation, l’objectif étant de visiter les réalisations et discuter des conditions financières d’acquisition des biens immobiliers qu’elle propose.
Désignée relais de Abdoul Services pour les pays du Benélux, (Belgique, Hollande et Luxembourg) Odette Konsiembo née Zoungrana, fait le bilan de son séjour et explique les résultats obtenus à l’issue des discussions avec la société Abdoul Services

Comment êtes-vous entrée en contact avec Abdoul Services ?

J’ai été contactée par le canal des délégués des Burkinabè de Belgique et c’est par mails que nous avons été conviés à une réunion publique le 15 mai dernier à Bruxelles avec les représentants de Abdoul Servicse. Je n’ai pas de chiffres exacts, mais le nombre des Burkinabè de Belgique tourne autour du millier, Anvers et Liège étant les villes qui abritent le plus grand nombre.

Comme d’autres Burkinabè dans d’autres pays, ceux de Belgique aussi rencontrent des difficultés pour acquérir des maisons au Burkina…

C’est exact, et c’est un gros souci pour nous. Chacun a l’ambition d’investir dans son pays d’origine, ce qui n’est pas forcément une préoccupation de nos enfants, mais lorsqu’on s’y lance, les difficultés s’amoncellement et parfois on y renonce. Abdoul Services nous propose un accompagnement, et c’est une nouvelle qui a été bien accueillie puisque nous étions une centaine à avoir répondu à leur invitation. Deux personnes sont venues de Hollande et d’Angleterre pour assister à la rencontre, preuve que le sujet est intéresse du monde, mais certains n’ont pas eu l’information à temps.

Connaissiez-vous Abdoul Services ?

Non, j’avais entendu parler de cette société, mais je n’avais aucune idée sur ses activités et ses produits. Mais quand ses représentants sont venus nous rencontrer, j’ai été impressionnée par la présentation faite car en plus du bâtiment, j’ai découvert que le patron de la société s’investit également dans le social. Il construit des forages pour donner de l’eau potable dans des villages, offre des nattes à des tradipraticiens et se montre sensible à la souffrance des gens.

Que vous a-t-on présenté ?

La délégation dépêchée par Abdoul Services pour nous rencontrer nous a présenté les biens immobiliers que la société propose aux Burkinabè de la diaspora, des types de maison, les prix et les possibilités qui nous sont offertes pour en acquérir. Comparativement aux Burkinabè de l’intérieur, nous nous sentons un peu lésés parce qu’on nous demande un apport de 60% contre remise des clés, et le solde payé en neuf mensualités. Ce qui est onéreux pour la majorité des Burkinabè vivant en Belgique. Lors de la réunion, les Burkinabè ont voulu savoir comment par exemple les éventuels litiges pourraient être tranchés, et quelles étaient les garanties quant à l’exécution intégrale du contrat. Le bien étant au Burkina mais acquis par un Burkinabè vivant à l’extérieur, quelle justice est-elle compétente pour arbitrer les litiges ? Celle du Burkina ou celle du pays d’accueil ? Que faire si le bâtiment comporte des défauts techniques ? 
A ces questions, on a nous dit que les éventuelles plaintes devraient être déposées au Burkina. Quant aux défauts techniques, la société s’engage à les réparer si elles ont été commises par elle. En revanche, si le bâtiment subit des dommages dus à des causes naturelles, comme la tempête ou les inondations, l’acquéreur doit s’adresser à son assurance pour les travaux de réparations

Pourquoi avez-vous accepté d’être le représentant de Abdoul Services pour les pays du Benelux (Belgique, Hollande, Luxembourg) ?

Je l’ai accepté parce que j’ai vu qu’à la différence des autres sociétés qui avaient déjà essayé de vendre des produits immobiliers à la diaspora, leur approche semble sérieuse et prend en compte les préoccupations de chaque burkinabè de la diaspora désirant avoir une maison au pays.
Vu les coûts de communications élevés et la lenteur dans les services, il était judicieux d’avoir des répondants sur place qui puissent servir de relais entre Abdoul Services et les candidats à l’acquisition de maisons. Donc, si on veut avoir des informations sur les produits de la société, on peut appeler, soit les relais, soit directement Abdoul Services.

Vous avez visité les sites et les maisons proposés par Abdoul Services. Franchement, quel est votre avis sur les produits ?

Je peux dire que je suis rassurée sur la qualité de leurs offres même si je n’ai pas une expertise dans le bâtiment. Mais je me dis que si la société fait cette démarche vers nous, c’est qu’elle est quand même certaine de la qualité de ses offres. Elle sait que les binationaux sont exigeants et n’hésiteront pas à aller en justice s’ils se sentent floués. Je ne vois donc pas l’intérêt d’une société d’aller chercher des problèmes auprès de ces gens-là. J’ai vu les terrains et les maisons et franchement, je pense que la qualité y est, et qu’avec Abdoul Services, notre argent ne va disparaitre dans la nature comme hélas, c’est arrivé à plusieurs d’entre nous. Il faut être réaliste. De toute façon, chacun peut demander à un parent ou ami d’aller visiter les sites et confirmer ou infirmer les jugements que je porte sur la qualité des services proposés. Mais ce qui est évident, c’est qu’il n’y a plus de place à l’intérieur de Ouaga, et que même en périphérie, un terrain coûte au entre 7 et 8 millions de F CFA. Si on ajoute les frais de construction, je pense que c’est mieux de se tourner vers Abdoul Services

Où sont implantés les sites d’Abdoul Services que vous avez visités ?

A Ouaga 2000, Saba avec 3 sites, mais 2 déjà totalement attribués, Zagtouli et Boassa sur la route de Bobo, et enfin Silmouigou sur la route de Ouahigouya. Nous n’avons pas pu visiter ce dernier car rien n’est encore fait dessus. Il y a un autre site à Bargo, à la sortie Est de Ouaga, et tous sont accessibles.
Sur le site de Ouaga 2000, la plupart des maisons terminées sont des commandes. Il reste encore de la place à acquérir mais sur la base d’une inscription et moyennant paiement d’une avance. Ce qui me semble important de souligner, c’est qu’il n’y a pas de modèle standard pour les maisons comme on peut le penser de l’extérieur. Il est possible d’apporter des modifications à l’intérieur pare que ce ne sont pas des maisons préfabriquées.

Pour quelqu’un qui est intéressé par une maison, quelle est la démarche à suivre ?

Il faut d’abord remplir un formulaire d’inscription et joindre deux 2 photos d’identité, une copie de la carte nationale d’identité burkinabè ou du pays de résidence. Il faut ensuite apporter 60% du coût de la maison contre remise des clés, et à défaut, 30 ou 40% mais sachant que rien ne vous est garanti tant que vous n’avez pas atteint les 60%. Jusqu’à un certain niveau, on peut encore se rétracter et se faire rembourser, mais j’ignore si Abdoul Servicse applique des pénalités. Ce détail n’a pas été abordé dans les discussions.

Abdoul Services réclame 60% du coût de la maison comme acompte et le reste étant payé en neuf (9) mensualités. C’est quand même onéreux pour beaucoup de compatriotes…

Vous avez raison et nous avons eu de longues discussions sur les conditions financières d’acquisition des maisons. La plupart de nos compatriotes veulent des maisons à 19 millions de F CFA (29 000 euros) ou de 14,5 millions (22 000 euros). Si tu dois apporter 60%, c’est déjà onéreux et le reste en 9 mensualités, cela veut dire que tu rembourses entre 500 et 600 euros par mois. C’est beaucoup pour des gens qui sont des salariés moyens, qui touchent autour de 1500 euros (980 000 F CFA) et qui ont des charges à couvrir (eau, courant, nourriture). Mes camarades m’ont donc demandé de discuter avec Abdoul Services pour qu’elle revoie ses offres financières à la baisse parce qu’à vrai dire, nous sommes un peu lésés comparativement aux Burkinabè de l’intérieur.
En Europe, nous ne pouvons pas avoir un crédit hypothécaire pour acquérir un bien au Burkina ; sauf prendre un prêt à la consommation, mais avec un taux de remboursement trop élevé, autour de 14%. Dans notre pays d’origine, nous n’avons pas droit au prêt immobilier puisque nos salaires ne sont pas virés au Burkina.
C’est donc un problème national et nous comptons aussi sur la ministre déléguée chargée des Burkinabè de l’extérieur pour nous aider à trouver une solution parce qu’on veut avoir une maison chez nous. Dans les discussions, nous avons demandé et obtenu d’Abdou Services de traiter les dossiers au cas par cas, de manière individualisée. Certains peuvent payer cash, d’autres peuvent verser les 60%, mais solder le reste en deux ou trois ans. Au final, Abdoul Services a accédé à notre demande ; après le versement de l’acompte, il sera possible de payer le solde en cinq ans maximum et je pense que c’est une bonne nouvelle pour les futurs acquéreurs.

Comment s’effectueront les opérations de paiement ?

C’est une question qui n’a pour l’instant pas trouvé de réponse ! Les choses doivent être claires : nous ne touchons pas l’argent car notre rôle est d’informer et d’accompagner les candidats à l’acquisition d’une maison. Mais, j’ai ouï dire que des négociations étaient en cours avec des filiales de banques européennes pour faciliter les transferts de fonds et autres transactions. Pour celui qui veut une maison à 14 000 000 F CFA (22 000 euros) avec 60% d’acompte (11000 euros), les mensualités s’élèvent à 305 euros/mois. Mais si tu déposes 30%, c’est-à-dire 6600 euros, il reste 15400 euros à payer, soit 256 euros/mois sur cinq ans.
Si le calendrier ne change pas, je devrais être en Hollande le 1er août pour assister au grand barbecue organisé par nos compatriotes qui y résident et profiter leur donner les informations sur Abdoul Services et répondre à leurs questions

Etes-vous payée pour le travail que vous faites ou est-ce du bénévolat ?

Non, ce n’est pas du bénévolat. Nous sommes venus au Burkina à l’invitation d’Abdou Services qui a payé les billets et nos frais de mission. J’ai une toute petite commission qu’on me verse à la vente de chaque maison, mais ce n’est pas ce qui me motive le plus dans ce travail que j’ai accepté de faire. Je travaille dans la transparence et à nos compatriotes, je leur dis une chose : vous pouvez passer par moi pour avoir des informations et commencer la procédure d’acquisition de vos biens, mais vous êtes libres aussi de passer directement par Abdou Services. Dans un cas comme dans l’autre, le prix de la maison reste le même ; il n’y a pas de commission à payer quand on décide de passer par moi. C’est pour être pratique et efficace que les relais ont été créés. Mieux, mon collègue de France, Salif Ouédraogo, a demandé et obtenu qu’un responsable soit désigné comme étant notre interlocuteur. Ainsi, nous avons tous ses contacts et pouvons lui poser directement des questions et avoir rapidement les réponses. Je le répète, les Burkinabè de l’extérieur sont très exigeants et nous devons être à la hauteur de leurs attentes dans le respect des règles de déontologie de la société Abdoul Services

Y a-t-il un dispositif de communication mis en place pour informer les clients ?

A mon retour, je vais les contacter par mails et par téléphone pour les informer des réponses que j’ai obtenues par rapport aux questions qu’ils m’ont posées. L’idéal serait d’organiser une réunion publique, mais entre mon travail et ma vie de famille, il n’est pas facile de dégager du temps pour cela.

 

Propos recueillis par Joachim Vokouma de kaceto.net

Je condamne avec la plus grande énergie l'attentat ignoble qui a endeuillé Ouagadougou dans la nuit de dimanche à lundi.

J'adresse mes condoléances aux familles des victimes et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.
Je salue la bravoure de nos forces de défense et de sécurité dont l'engagement a permis de neutraliser les terroristes.
La lutte contre le terrorisme est un combat de longue haleine. C'est pourquoi, j'en appelle à la vigilance, à la solidarité et à l'unité de toute la Nation pour faire face à la lâcheté de nos adversaires.
Le Burkina Faso se relèvera de cette épreuve car son vaillant peuple opposera une résistance sans concession au terrorisme et à tous les ennemis de la démocratie et du progrès de notre patrie.

Roch Marc Christian Kaboré
Président du Faso

Dans la matinée du lundi 14 août 2017, Madame le Ministre Délégué, chargé de la Coopération Régionale et des Burkinabè de l’Extérieur, dans le cadre des échanges qu’elle a entrepris avec les différentes structures étatiques et non étatiques pour les actions à mener en faveur de la diaspora burkinabè, a rencontré les représentants des établissements bancaires.

La rencontre à laquelle a pris part les acteurs du monde bancaire, a porté sur trois points : les produits des banques à l'adresse de la diaspora, les transferts de fonds et les perspectives.

Madame le Ministre Délégué a rappelé que cette rencontre se tient dans le cadre du suivi des actions en direction de la diaspora. Il s’agit de trouver un cadre d’information pour mieux impulser les diverses actions au profit des Burkinabè de l’Extérieur.

Prenant la parole, les participants, issus du milieu des banques, ont relevé qu’il faut des actions symétriques entre le Ministère et les banques du Burkina Faso.

En ce qui concerne, l’utilisation des canaux officiels pour le représentant d'Ecobank, les Burkinabè de l'extérieur à l'instar de ceux résidant en Afrique centrale rencontrent de sérieuses difficultés. En effet, hormis le fait que certains sont en situation irrégulière, ils ont soulevé qu’avec la situation que vit la Banque des Etats de l'Afrique Centrale (BEAC), il existe de nombreuses contraintes pour les transferts sortants. Pour ECOBANK, le manque de documentation ajouté aux contraintes imposées par les regroupements régionaux durcissent la situation. De nos jours, il est possible pour les Burkinabè de la diaspora d’ouvrir un compte en allant sur le site web de la banque : www.ecobank.com quel que soit leur pays de résidence.

Monsieur Joachim VOKOUMA, un Burkinabè qui réside entre la France et le Burkina Faso s’est fait le porte-parole de la diaspora. Pour lui, les principales questions qui troublent le sommeil de la diaspora sont la question des transferts des fonds et les prêts bancaires.

Comparativement au Sénégal et le Mali, où respectivement plus de 1000 milliards et 500 milliards de F CFA sont rapatriés annuellement; au Burkina Faso, les transferts de fonds de la diaspora se chiffrent à peine 100 milliards.

En ce qui concerne les prêts immobiliers, le représentant de la diaspora a regretté qu’ils n’ont pas la possibilité d’acquérir des prêts pour les biens immobiliers.

Les banques ont reconnu que ce problème est réel mais, les fonctionnaires internationaux ne sont pas concernés. Généralement, ce sont les migrants en situation irrégulière. Dès lors, la responsabilité des banques ne peut pas être engagée car leur rôle est de faire de l’intermédiation financière. Le crédit est remboursable.

Beaucoup de questions ont été posées et auxquelles les uns et les autres ont apporté des éléments de clarification. Il faut noter que la majeure partie des banques étaient présentes.

En conclusion, les banques ont recommandé au ministère des affaires étrangères de les associer dans le cadre de ses prochains voyages à l’étranger pour des échanges avec la diaspora. Aussi, il a été proposé que le Burkina Faso aille à l’école du Mali afin de s’inspirer de son expérience en la matière.

 

GUIGUENDE MOUMINI

Le vendredi 11 juillet 2017 de 10h à 11h 30  à la Salle de Conférences du Ministère des Affaires Étrangères, de la Coopération et des Burkinabè de l’Extérieur, Madame le Ministre Délégué, chargé de la Coopération Régionale et des Burkinabè de l’Extérieur a eu une deuxième séance de travail avec le comité ministériel, chargé du suivi des actions de la diaspora burkinabè.

Cette réunion dont l’ordre du jour décliné par Son Excellence en deux points, fait suite à la première réunion qui a eu lieu le 11 juillet 2017. D’entrée, Madame le Ministre Délégué  énuméré les deux points à examiner, à savoir l’organisation d’une journée, dénommée « Burkina Day’’ à New York, en septembre 2017 et le suivi des actions de la diaspora.

Madame le Ministre Délégué, la présidente de séance, a précisé que cette série de rencontres est une occasion pour « aller ensemble vers la diaspora » qui pourra contribuer de manière significative au développement de notre pays.

S’agissant de l’organisation de la Journée culturelle ‘’Burkina Day’’ à New York, elle s’est félicitée de la tenue d’un tel événement qui revêt non seulement un caractère culturel mais également économique qui aura pour thème « Investir au Burkina ». C’est une occasion qui mettra en relation les opérateurs économiques américains et burkinabè.

La journée permettra de promouvoir l’image de marque du Burkina Faso en terre américaine, de présenter les projets structurants du PNDES, de permettre à nos deux pays de nouer des partenariats solides et de mobiliser les artistes burkinabè. Ces différentes activités contribueront au rayonnement de notre pays aux USA. Avant de clore ce premier point, Madame le Ministre Déléguéba précisé que dans les jours à venir, il sera mis en place le Comité National d’Organisation de ‘’Burkina Day’’.

Concernant le second point de l’ordre du jour, il s’est agi de poursuivre les échanges sur les actions à entreprendre dans le cadre de la mobilisation de la diaspora burkinabè après la tenue de la première réunion.

Prenant la parole, la Présidente de séance a relevé que tout le monde doit être impliqué afin de capter l’apport de la diaspora et ce rôle ne saurait revenir seulement au Ministère en charge des Affaires étrangères car c’est une question transversale. En poursuivant son analyse, la diaspora est très attentive et impatiente, c’est pour cela qu’il faut trouver les moyens pour la canaliser.

Le Représentant de la CNSS est revenu sur les différents produits qui pourraient intéresser notre diaspora. Il s’agit entre autres de l’assurance volontaire pour une bonne retraite et aussi des droits acquis des travailleurs migrants. Il existe dans ce cas précis des accords de paiements et des conventions bilatérales ainsi que multilatérales auxquelles notre pays est partie. Mais, il a regretté qu’à ce jour, il n’existe pas d’accord entre notre pays et la France pour le bonheur des migrants burkinabè. Madame le Ministre qui avait à ses côtés le Secrétaire Général du ministère, a rassuré que quelque chose sera fait afin de rapprocher nos deux pays dans ce domaine.

S’agissant du secteur des Mines et Carrière, le représentant dudit Ministère a porté à la connaissance de l’assistance qu’il existe des Burkinabè travaillant dans le domaine des mines au Canada, en Afrique du Sud et en Australie, pour ne citer que ceux-là. Il a souhaité qu’avec l’appui de l’expertise burkinabè issue de la diaspora que l’on aboutisse à la création d’une école de mine au Burkina Faso, à la valorisation et la recherche des ressources minérales. Il a aussi émis le vœu que la diaspora investisse dans la petite mine et semi mécanisée. Elle pourra prendre des actions dans le secteur minier.

Les représentants des ministères de la Fonction publique qui était à sa première participation a promis de fournir à la prochaine réunion, les attentes de son département vis-à-vis de la diaspora burkinabè.

Pour le Représentant du ministère de la santé, une rencontre est prévue les jours à venir avec les structures concernées de son département.

Le représentant de la Société Immobilière, Abdoul Service a remercié le ministère des Affaires étrangères pour le cadre officiel qui leur ait offert pour aller à la rencontre et à la conquête de la diaspora afin de lui offrir leurs différentes prestations. Il a précisé que son entreprise a eu à sillonner les différents continents pour rencontrer la diaspora burkinabè dans le cadre de la promotion de ses produits.

Madame le Ministre Délégué avant de clore la réunion a, en divers, annoncé l’organisation d’un Forum de la diaspora, certainement dans le deuxième semestre de cette année ou éventuellement en 2018. Elle a tenu à souligner que la question de la diaspora tient à cœur le Président du Faso qui s’est engagé à les associer dans le cadre de la construction nationale au regard de sa représentation quantitative et qualitative.

GUIGUENDE MOUMINI.

Le vendredi 11 juillet 2017 de 10h à 11h 30 à la Salle de Conférences du Ministère des Affaires Étrangères, de la Coopération et des Burkinabè de l’Extérieur, Madame le Ministre Délégué, chargé de la Coopération Régionale et des Burkinabè de l’Extérieur a eu une deuxième séance de travail avec le comité ministériel, chargé du suivi des actions de la diaspora burkinabè.

Cette réunion dont l’ordre du jour décliné par Son Excellence en deux points, fait suite à la première réunion qui a eu lieu le 11 juillet 2017. D’entrée, Madame le Ministre a campé le décor en énumérant les deux points à examiner, à savoir l’organisation d’une journée, dénommée « Burkina Day’’ à New York, en septembre 2017 et le suivi des actions de la diaspora.

Madame le Ministre a précisé que cette série de rencontres est une occasion pour « aller ensemble vers la diaspora » qui pourra contribuer de manière significative au développement de notre pays.

S’agissant de l’organisation de la Journée culturelle ‘’Burkina Day’’ à New York, Madame le Ministre s’est félicitée de la tenue d’un tel événement qui revêt non seulement un caractère culturel mais également économique qui aura pour thème « Investir au Burkina ». C’est une occasion qui mettra en relation les opérateurs économiques américains et burkinabè.

La journée permettra de promouvoir l’image du Burkina Faso en terre américaine, de présenter les projets structurants du PNDES, de permettre à nos deux pays de nouer des partenariats solides et de mobiliser les artistes burkinabè. Ces différentes activités contribueront au rayonnement de notre pays aux USA. Avant de clore ce premier point, Madame le Ministre a précisé que dans les jours à venir, il sera mis en place le Comité National d’Organisation de ‘’Burkina Day’’.

Concernant le second point de l’ordre du jour, il s’est agi de poursuivre les échanges sur les actions à entreprendre dans le cadre de la mobilisation de la diaspora burkinabè après la tenue de la première réunion.

Madame le Ministre, prenant la parole a relevé que tout le monde doit être impliqué afin de capter l’apport de la diaspora et ce rôle ne saurait revenir seulement au Ministère en charge des Affaires étrangères car c’est une question transversale. En poursuivant son analyse, la diaspora est très attentive et impatiente, c’est pour cela qu’il faut trouver les moyens pour la canaliser.

Le Représentant de la CNSS est revenu sur les différents produits qui pourraient intéresser notre diaspora. Il s’agit entre autres de l’assurance volontaire pour une bonne retraite et aussi des droits acquis des travailleurs migrants. Il existe dans ce cas précis des accords de paiements et des conventions bilatérales ainsi que multilatérales auxquelles notre pays est partie. Mais, il a regretté qu’à ce jour, il n’existe pas d’accord entre notre pays et la France pour le bonheur des migrants burkinabè. Madame le Ministre qui avait à ses côtés le Secrétaire Général du ministère, a rassuré que quelque chose sera fait afin de rapprocher nos deux pays dans ce domaine.

S’agissant du secteur des Mines et Carrière, le représentant dudit Ministère a porté à la connaissance de l’assistance qu’il existe des Burkinabè travaillant dans le domaine des mines au Canada, en Afrique du Sud et en Australie, pour ne citer que ceux-là. Il a souhaité qu’avec l’appui de l’expertise burkinabè issue de la diaspora que l’on aboutisse à la création d’une école de mine au Burkina Faso, à la valorisation et la recherche des ressources minérales. Il a aussi émis le vœu que la diaspora investisse dans la petite mine et semi mécanisée. Elle pourra prendre des actions dans le secteur minier.

Les représentants des ministères de la Fonction publique qui était à sa première participation a promis de fournir à la prochaine réunion, les attentes de son département vis-à-vis de la diaspora burkinabè.

Pour le Représentant du ministère de la santé, une rencontre est prévue les jours à venir avec les structures concernées de son département.

Le représentant de la Société Immobilière, Abdoul Service a remercié le ministère des Affaires étrangères pour le cadre officiel qui leur ait offert pour aller à la rencontre et à la conquête de la diaspora afin de lui offrir leurs différentes prestations. Il a précisé que son entreprise a eu à sillonner les différents continents pour rencontrer la diaspora burkinabè dans le cadre de la promotion de ses produits.

Madame le Ministre avant de clore la réunion a, en divers, annoncé l’organisation d’un Forum de la diaspora, certainement dans le deuxième semestre de cette année ou éventuellement en 2018. Elle a tenu à souligner que la question de la diaspora tient à cœur le Président du Faso qui s’est engagé à les associer dans le cadre de la construction nationale.

GUIGUENDE MOUMINI, CSBE.

Coris Bank International a noué un partenariat avec la BdE(Banque de vos transferts)

 

Ce partenariat permet à la banque autrement d’offrir à la diaspora Burkinabè vivant en France les services de :

  Ouverture de comptes ;
  Mise à disposition de fonds ;
  Approvisionnement de compte Coris via la carte bancaire à travers la plateformewww.bdecash.com

Pour tout besoin de transferts d’argent en ligne, la tarification dans le cadre de ce partenariat est la suivante :

TRANCHE EN EURO

FRAIS EN EUROS

1-500

6

501-2000

8

2001-3000

10

3001-7500

15

 

Pour toute information complémentaire contactez-nous :

  BURKINA FASO au + 22670 21 83 16 / +226 78 27 0087 E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ; site web : www.coris-bank.com

  FRANCE : au +33 9 61 28 96 04 / + 33 1 40 05 69 01 E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ; site web : http://www.bdecash.com/pays/0bf.html

Page 1 sur 12