Laafi Bag est un sac réfrigérant capable de maintenir les vaccins à la température adéquate pendant quatre jours . Il est l’œuvre du jeune chercheur Christian Toé. Laafi Bag permettra de conserver les vaccins pendant 04 jours à bonne température alors que les sacs actuels ne les conservent qu’une journée.

Christian Toé a présenté son projet lors de l’édition 2016 du Rebranding Africa Forum à Bruxelles. Plusieurs investisseurs ont été séduits, dont Coris Bank qui a promis au jeune entrepreneur un financement de 101 673 335 FCFA. C’est la somme nécessaire pour finaliser et produire son invention.

Laafi Bag a par ailleurs remporté la compétition d’innovation du Rebranding Africa Awards et remporte à ce titre, la somme de 6 559 570 FCFA.

La prochaine étape pour l’inventeur Christian Toé, est l’homologation par l’organisation mondiale de la santé (OMS), avant la production en série de cette invention qui, selon les jurés de Rebranding Africa Awards, allie esthétique et efficacité.

kaceto.net

 

 

Le dimanche 7 Mai 2017, en présence des représentants du Consulat Général du Burkina à New York, des différentes associations et du comité des sages, les Burkinabè de New York ont procédé au renouvellement du bureau de l’Association des Burkinabè de New York (ABNY). Zongo R. Tommy, seul candidat en lice a été élu au poste de président de l’association pour deux ans.

Dans un climat calme et serein, les Burkinabè vivant à New York aux Etats unis, ont élu le nouveau bureau de l’Association des Burkinabè de New York (ABNY). Zongo R. Tommy seul candidat en lice au poste de président de l’association a été élu sans aucune difficulté. Cette élection vient à point nommé en ce sens qu’elle vient combler le vide juridique qui existait. Depuis novembre 2016, le bureau sortant était au terme de son mandat, ce qui ne permettait pas à la communauté burkinabè de New York de poursuivre ses activités.

Cette élection a connu un faible taux de participation qui s’estimerait à moins de 15%. New York regroupe cependant la plus forte communauté de Burkinabè vivant aux USA. La lourde tâche incombe alors au nouveau bureau élu de mobiliser les Burkinabè autour des activités de l’association. La consolidation des acquis de paix et de rassemblement, le recensement officiel de la communauté, la carte consulaire seront également leurs priorités. Ils devront s’atteler à donner une nouvelle image à l’association et également faire en sorte qu’elle soit un exemple parmi les communautés africaines vivant à New York.

Tour à tour, le représentant de la mission permanente du Burkina auprès des Nations-Unies, le comité des sages et le nouveau président élu ont pris la parole pour saluer l’effort du comité d’organisation des élections mais aussi les membres de l’association qui ont participé au vote. Ils n’ont pas manqué de souligner la lourdeur de la tâche qui attend le nouveau bureau, mais également le travail collégial qui doit se faire au sein de cette association avec toutes les tendances de la diaspora aux USA.

Déjà, une assemblée générale est prévue le 28 Mai 2017, pour échanger sur les acquis, les points de discorde, et trouver des solutions pour la bonne marche de l’association.

Askia Boukari SIGUE, Secrétaire à l’information et aux relations extérieures.

 

Composition du bureau :

Président : Tommy Regis ZONGO
Vice-président : Thierry Bissinga
Secrétaire Générale : Mme Fatou ZONGO
Secrétaire Générale adjoint : Leonard Ilbouldo
Trésorier : Jean Bouda
Trésorière adjoint : Zalissa GUIGMA
Secrétaireà l’information et aux relations extérieurs : Askia Boukari SIGUE
Chargé à l’organisation : W. Ahmed SOGOBA
Chargé à la mobilisation : Souleymane KABORE
Chargé adjointà la mobilisation : W. Freddy DAMMIPY
Chargée des affaires sociales : Blandine NIKIEMA
Chargée adjointdes affaires culturelles : Zelika COMPAORE
Chargé adjoint des affaires culturelles : Harouna TRAORE
Chargée des affaires juridiques, administratives et du contentieux : Carolle ZABRE
Chargé des Projets : Abdoul Aziz KABORE
Chargée des affaires estudiantines : Bintou KONE
Chargée des affaires féminines : Mme Abiba GUITI/ZONGO
Chargée adjointe des affaires Féminines : W. Marielle Lisette KONDOMBO

 

 

A tout Ambassadeur et Consul Général du Burkina Faso

Suite aux difficultés qu'éprouvent nos compatriotes vivant à l'extérieur pour s'inscrire au Programme 40.000 logements, j'ai l'honneur de vous informer que le Gouvernement a décidé d'une prolongation de deux semaines de la date limite pour les inscriptions au profit des Burkinabè de l'Extérieur.

La date limite est fixée au 19 mai 2017 spécifiquement pour la diaspora burkinabè. L'inscription se fait sur le site www.pncl-net. Le coût total est de 2 000 F CFA payable par Orange Money ou Mobicash.

Je vous saurais gré des dispositions que vous voudrez bien prendre pour en faire une large diffusion auprès des ressortissants burkinabè de votre juridiction.

 

 

 

                                                                                                                                                                                                                                                                     Solange Rita AGNEKETOM/BOGORE

 

 

 

William Burgess, âgé de 21 ans, quitte la 40e circonscription, dans le Bronx ( New York City) l'un des agresseurs de Souleymane Porgo s'est rendu ce mardi matin. La traque des autres membres du gang continue. 

William Burgess est accusé d’agression en gangs et a été arrêté par la police ce mardi, selon plusieurs médias. La vidéo a été postée sur les réseaux sociaux et est relayée. L’homme est connu de la police car il a déjà été pris en possession de drogue ainsi  que dans d’autres affaires de falsification. 

En ces moments particuliers, l’ambassadeur des Etats-Unis au Burkina Andrew Young a adressé un message de solidarité à la communauté burkinabè vivant aux Etats-Unis. Souhaitant prompt rétablissement à Souleymane Porgo, l’ambassadeur a ajouté que « nous espérons que tous les agresseurs seront interpellés et que justice sera rendue ».  « Nous suivons l’évolution de la situation », a assuré Andrew Young. 

"Nous nous associons à l’indignation générale pour condamner l’agression de monsieur Souleymane Porgo survenue dans le Bronx, à New York. Nous lui souhaitons un prompt et complet rétablissement. Nous espérons que tous les agresseurs seront interpellés et que justice sera rendue. Nous suivons l’évolution de la situation", lu sur la page Facebook de l'Ambassade des USA à Ouagadougou.

 

GUIGUENDE MOUMINI

 

Dans la journée du mercredi 03 mai 2017, un de nos compatriotes du nom de Souleymane PORGO, vendeur de petit commerce de rue, à la 149 Street Grand Concourse dans le Bronx à New York a été victime d’une violente agression par un groupe de bandits sur son lieu de travail. Monsieur Porgo grièvement blessé a été conduit à Lincol Hôpital du Bronx où il reçoit toujours des soins intensifs. Il a déjà subi deux interventions chirurgicales au niveau du crâne et ses médecins rassurent quant à la stabilité de sa situation. Une délégation du Consulat Général du Burkina Faso à New York s’est rendue à son chevet, dans la matinée du 04 mai 2017 et a pu rencontrer sa famille et ses proches pour leur transmettre les encouragements des premiers responsables du département en charge des Burkinabè de l’Extérieur.

Par ailleurs, le Consulat Général a pris attache avec les structures en charge de l’enquête ainsi que les autorités municipales du Bronx et des assurances ont été données que les agresseurs qui sont déjà identifiés dans la vidéo de l’agression seront mis aux arrêts et traduits devant les tribunaux.

La délégation du Consulat Général du Burkina Faso à New York a tenu à rassurer la famille et les proches de Monsieur Porgo que tout le nécessaire sera fait en collaboration avec les autorités compétentes de New York pour que justice lui soit diligemment rendue. Aussi, la communauté burkinabè de New York ainsi que d’autres communautés étrangères notamment africaines envisagent d’organiser une marche de protestation dans les prochains jours pour réclamer justice pour Monsieur Porgo.

 

DCPM/ Ministère des affaires étrangères

L’Association des Travailleurs burkinabè à Paris a célébré ce week-end, au siège de l’ambassade du Burkina Faso, ses 35 ans d’existence. Deux conférences ont été animées pour marquer l’événement.

La première conférence avait pour thème « Évacuations sanitaires et mutuelles de santé en Afrique »
et a été animée par les docteurs Sayavé Gnoumou, chirurgien, spécialiste en télémédecine et 
 Philippe Traoré, médecin pédiatre. La deuxième conférence portait sur « 
Les dispositifs d’accompagnement existants de l’État burkinabé pour des personnes souhaitant investir au Burkina Faso », animée par Mme Nathalie Sandwidi, Chef du Service Économique de l’ambassade.
Les deux thèmes de la conférence sont illustratifs des grandes problématiques qui se posent à la communauté Burkinabè en France.

L’évacuation sanitaire est un dispositif normal, en soins de santé, dès lors que les questions techniques et de prises en charge adéquates se posent au médecin traitant. Mais la complexité de la mise en œuvre de ce dispositif, ajoutée au facteur pauvreté en Afrique, en rend difficile la jouissance par les couches les plus défavorisées de la population. Quant aux mutuelles de santé, exemples à l’appui, on se rend compte que leur généralisation à l’ensemble de la population burkinabè nécessite encore la mise en place d’une batterie de mesures. En tout cas, des pays comme le Rwanda, en Afrique, ont pu réaliser un système qui prennent en charge près de 98%de la population.

Faisant le rappel des grands axes de la politique actuelle de développement du Burkina Faso, Nathalie Sandwidi a exposé à l’assistance, les opportunités qui peuvent être saisies par la diaspora, dont la contribution à la mise en œuvre du Plan national de Développement Economique et Social sera salutaire.Investir au Burkina Faso, requiert un dispositif d’encadrement tant législatif, réglementaire qu’institutionnel, qui a été expliqué à l’auditoire.

L’UABTP, un cadre de solidarité

Les 35 ans de l’Association des Travailleurs Burkinabè à Paris, ont été placé sous le parrainage de l’ambassadeur Alain Francis Gustave Ilboudo. Créée le 27 Mars 1982, elle est la première association burkinabé non-estudiantine (loi 1901) de la diaspora burkinabè en France. « L’événement qui a déclenché cette création a été le décès d’un Burkinabè qui, par faute de moyens pour le rapatriement du corps, a été enterré dans une fosse commune. Cela a été un choc au sein de la communauté »souligne son secrétaire général, Paul Tamini. Face à une telle situation, il a fallu s’unir, et en portant l’ATBP sur les fonts baptismaux, ses géniteurs ont ouvert la brèche pour des structures similaires, qui ont vu le jour un peu partout en France.

C’est ainsi que naitront à Marseille, l’Association des Travailleurs Burkinabé en Provence Alpes/Côtes d’Azur, à Bordeaux, l’Association des Travailleurs Burkinabé en Aquitaine (ATBA) devenue aujourd’hui LABA (L’Association des Burkinabé en Aquitaine), à Lyon l’Association des Burkinabé de Lyon (ABL), à Lille l’Association des burkinabé du Nord (ABN), à Rennes l’Union des Burkinabè du Grand-Ouest de France (UBGOF), etc.

Pour ses membres, l’ATBP a souscrit depuis 1996, une assurance rapatriement du corps, en cas de décès, pour résoudre de façon durable la question des difficultés rencontrées dans le domaine. Investie auprès des autres associations, pour faire vivre la structure faîtière que constitue l’Union des Associations burkinabè de France créée en 2004, l’ATBP se positionne comme un véritable cadre de solidarité, intervenant aussi dans des secteurs comme l’éducation, la santé et le développement, au profit de la mère patrie.

Dans ce sens, ses membres ont été félicités par l’ambassadeur Ilboudo, qui, en plus d’inviter les jeunes à s’investir dans les associations, les a exhortés« à persévérer dans leurs efforts, afin de continuer à apporter leur pierre à la construction de notre cher Burkina Faso ».

R. A. BAMBARA, AmbabfParis
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service.presse@ ambaburkina-fr.org
romain.bambara@ ambaburkina-fr.org

Lefaso.net : Bonjour Monsieur Ansonibè Poda. Pouvez-vous vous présenter brièvement aux lecteurs de Lefaso.net ?

Ansonibè Poda : Bonjour. Je suis Ansonibè Poda, élève ingénieur statisticien économiste de la promotion 2017 de l’ENSEA. J’ai participé au concours d’ingénieur statisticien-économiste (en avril 2014) après avoir obtenu ma maîtrise en analyse et politique économiques à l’université de Koudougou. Je suis actuellement le président de l’Amicale des élèves burkinabè de l’ENSEA.

Lefaso.net : Pouvez-vous nous présenter l’Amicale des élèves burkinabè de l’ENSEA ?

Ansonibè Poda : L’AMEB-ENSEA est une association à but non lucratif, apolitique et non confessionnelle. Son siège se trouve à l’ENSEA à Abidjan. L’AMEB-ENSEA constitue un cadre de rencontre et de concertation entre les étudiants burkinabè de l’ENSEA. Elle a pour but d’accueillir et d’intégrer les nouveaux lauréats aux concours d’entrée à l’ENSEA par la transmission de documents scolaires et le parrainage, la prise en compte des problèmes d’ordre social de ses membres, la promotion du métier du statisticien, l’organisation d’activités récréatives, l’organisation de sorties et l’établissement de liens de communication entre ses membres et les autorités.Elle vise, en outre, le développement de la fraternité, de l’entraide et de la solidarité entre ses membres.

Lefaso.net : Pouvez-vous nous en dire plus sur le parrainage et la prise en compte des problèmes sociaux que vous venez tantôt d’évoquer ?

Ansonibè Poda : Le parrainage consiste à attribuer, par tirage aléatoire, à chaque nouveau membre un ancien chargé de lui donner des conseils sur la vie à l’ENSEA, les techniques d’études pour avoir de très bon résultats car la formation se déroule sous une forte pression comme dans toutes les grandes écoles d’ingénieurs, des conseils sur le plan sécuritaire dans une ville où l’insécurité est de taille. Parlant de prise en compte des problèmes d’ordre social, il s’agit à l’écoute et d’apporter assistance par des cotisations modestes et le soutien moral aux camarades burkinabè ne bénéficiant d’aucune bourse, ceux qui sont affectés par des événements malheureux, ceux victimes de vol ou de braquages (très fréquents, de novembre à février nous avons connu deux cas, l’un dans un taxi où tout a été emporté, le 2e que je suis, braquage avec une arme à feu, sous soin actuellement). Aussi, nous venons en aide à nos frères et sœurs qui connaissent des problèmes de santé.

Lefaso.net : Qu’est ce qui a motivé à la création de votre association ?

Ansonibè Poda : Vu le nombre d’étudiants burkinabè de plus en plus important à l’ENSEA, constatant qu’aucune organisation ne régit les étudiants burkinabè de l’ENSEA, nous, étudiants burkinabè, avons décidé de créer une association dénommée : Amicale des étudiants burkinabè de l’ENSEA (AMEB-ENSEA) au sein de laquelle nous nous regrouperons.

Lefaso.net : Combien de membres compte l’association et comment est-elle organisée dans son fonctionnement ?

Ansonibè Poda : Il faut dire que tout élève burkinabè de l’ENSEA, même s’il est ancien fait partie de l’AMEB. Vous comprenez donc qu’on ne peut donner un nombre exact des membres de l’AMEB. Cependant, je note au passage que pour cette année académique 2016-2017, nous avons 20 élèves et stagiaires, toutes filières confondues.

Lefaso.net : Alors, l’intégration à l’amicale des élèves est-elle automatique ?

Ansonibè Poda : L’intégration est automatique, sans frais d’adhésion. Il suffit d’être admis et être affecté à l’ENSEA.

Lefaso.net : En une décennie d’existence, quels sont alors les acquis à mettre à l’actif de votre organisation ?

Ansonibè Poda : L’association étant à but non lucratif, parlant d’acquis, nous pouvons dire que nous avons réussi à réunir la communauté dans un cadre où règne la solidarité, la fraternité, l’entraide.En un mot, nous constituons une famille à l’ENSEA. Cela facilite l’intégration des nouveaux, non seulement au sein de la communauté, mais aussi à l’école.Les statisticiens membres de l’AMEB ont du talent et cela est du à l’appui technique et académique de l’amicale. Elle est une plate-forme de rencontre entre élèves et professionnels, un cadre d’apprentissage et d’échange, de renforcement de capacités.

Lefaso.net : Quels sont les liens que votre structure entretient avec l’administration burkinabè ?

Ansonibè Poda : Nous entretenons de bonnes relations avec l’administration burkinabè. Plus particulièrement avec l’Institut National de la Statistique et de la Démographie (INSD) et le Centre d’Information et d’Orientation Scolaire, Professionnelle et de Bourses (CIOSPB). Nous profitons saluer au passage les efforts de l’INSD qui a œuvré pour que l’Etat burkinabè accorde un quota de 20 bourses nationales au profit des lauréats des concours d’ingénieur statisticien économiste (ISE) et d’ingénieurs des travaux statistiques(ITS), des concours inter-étatiques d’entrée dans les trois grandes écoles africaines de statistique que sont l’ENSEA(Abidjan), l’ENSAE(Dakar) l’ISSEA(Yaoundé) et l’IFORD (Yaoundé). Nous saluons particulièrement M. Felix Kabré du CIOSPB qui est toujours prêt à nous écouter et à agir à temps dans la limite de ses compétences.

Lefaso.net : Avez-vous des contacts avec des structures similaires dans votre pays d’accueil, la Côte d’Ivoire ?

Ansonibè Poda : L’AMEB-ENSEA entretient de bonnes relations avec les structures similaires de l’ENSEA, notamment les amicales de 16 autres nationalités. Nous nous limitons au cadre de notre école car son règlement intérieur ne nous permet pas de collaborer avec les associations hors de l’ENSEA.

Lefaso.net : Pouvez-vous nous décrire cette relation ?

Ansonibè Poda : Nous menons parfois de concert avec d’autres communautés des activités récréatives et des échanges culturels. Par exemple en avril 2016, l’AMEB a organisé avec la communauté béninoise une sortie de détente.

Lefaso.net : Parlez-nous des conditions d’études et de vie à l’ENSEA.

Ansonibè Poda : Nous bénéficions de bonnes conditions d’étude. Le cadre scolaire est très agréable et la qualité de la formation est très réputée. C’est d’ailleurs ce qui a valu à l’ENSEA le label « centre d’excellence de l’UEMOA » en 2014 et récemment le label « centre d’excellence africain de la Banque mondiale ». Sur le plan du logement, l’école fait de nombreux efforts pour mettre à la disposition de chaque étudiant dès son arrivée ici à Abidjan, une chambre à un coût très social. Nous saisissons l’occasion pour remercier le directeur de l’ENSEA, le docteur Hugues KOUADIO en particulier, et l’Etat Ivoirien en général.

Lefaso.net : Quelle est la politique de continuité que votre amicale a mise en place en termes de suivi de ses membres, une fois de retour au pays ?

Ansonibè Poda : Après leur formation, les membres de l’amicale restent en contact avec ceux toujours à l’école pour leur appuyer techniquement en leur prodiguant des conseils et en s’entretenant avec eux sur les réalités existant sur le marché du travail. C’est ce à quoi s’attèlent actuellement nos ainés qui sont en activité malgré leurs emplois de temps chargés. Nous leurs disons un grand merci. Parallèlement, nous souhaitons raffermir davantage ces relations afin de faciliter l’insertion professionnelle à la fin de la formation.

Lefaso.net : Quelle est la place même du statisticien dans le processus de développement d’un pays comme le Burkina ?

Ansonibè Poda : Aucun pays ne peut se développer sans la planification. Sans la planification, on ira dans tous les sens sans savoir exactement ni où on va ni ce qu’on veut. Or, qui veut planifier a besoin de connaitre la situation qui prévaut. Il faut quantifier la situation. La quantification ne peut se faire sans données statistiques. Par exemple, comment pourrions-nous réduire la pauvreté au Burkina sans savoir combien sont pauvres ou de combien de francs un individu a besoin pour traverser la barre du seuil de pauvreté ? Quelle politique sociale pouvons-nous mener sans connaitre la population du Burkina Faso ? Pour se développer, il faut planifier ; pour planifier, il faut des chiffres. Les statisticiens que nous sommes, maîtres des chiffres, mettent à la disposition du décideur les indicateurs qui aident à la prise de décisions. Ils conseillent, orientent, prévoient. Ils sont indispensables dans le processus de développement d’un pays comme le Burkina Faso. Il faut noter que le statisticien, maître des chiffres, peut intervenir dans tous les domaines de la vie : en géophysique pour les prévisions météorologiques, la climatologie, la pollution ; en démographie pour le recensement d’une population ;en sciences économiques et sociales pour l’étude du comportement d’un groupe de population ou d’un secteur économique ; en marketing pour le sondage d’opinion permettant de prendre des décisions d’investissement ;en médecine et en psychologie, tant pour le comportement des maladies que leur fréquence ou la validité d’un traitement ou d’un test de dépistage ;en assurance et en finance pour le calcul des risques, calcul du défaut de payement d’un client…

Lefaso.net : En tant que statisticien, quelle lecture faites-vous du PNDES, et quelle pourrait être contribution à sa mise en œuvre ?

Ansonibè Poda : Avant toute chose, nous nous réjouissons du fait que notre pays s’est doté d’un référentiel de développement. Le PNDES, Plan National de Développement Economique et Social, a pour vision de faire du Burkina Faso une nation démocratique, unie et solidaire, en transformant la structure de son économie de sorte à réaliser une croissance forte et inclusive au moyen de modes de consommation et de production durables. Au regard de son objectif global qui consiste à transformer structurellement l’économie burkinabè pour une croissance forte, durable, résiliente, inclusive, créatrice d’emplois décents pour tous et induisant l’amélioration du bien-être social, le PNDES, s’il est effectivement mise en œuvre, pourrait enfin sortir le Burkina Faso du sous-développement et sortir bon nombre de Burkinabè de la pauvreté de masse.Notre contribution à la mise en œuvre du PNDES se fera ainsi qu’il suit. D’abord le suivi-évaluation du PNDES : il faut noter que tous les objectifs du PNDES ont été quantifiés. Il faut donc selon une périodicité définie (chaque année par exemple) mesurer les progrès accomplis pour faire ressortir les domaines dans lesquels ces progrès sont insuffisants, faire ressortir où les ressources sont insuffisantes et évaluer l’impact (socio-économique) de chaque politique mise en œuvre.

Ensuite, il s’agit de conseiller, d’orienter le décideur politique quant aux choix des moyens pouvant faciliter l’atteinte des objectifs mentionnés. Enfin, nous comptons proposer des moyens de maitrise des risques pouvant influencer négativement la réalisation du PNDES. A cet effet, lors de mon stage de trois mois (août-octobre 2016) au ministère de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques du Burkina Faso, j’ai travaillé sur la gestion des risques qui pèsent sur l’activité agricole au Burkina Faso, travail au bout duquel j’ai proposé l’assurance agricole comme moyen pouvant permettre aux agriculteurs, acteurs du secteur primaire de faire face aux aléas climatiques, aux risques de baisse des prix, augmentant ainsi, la résilience de notre économie aux aléas climatiques. Le risque lié aux aléas climatiques est l’un des six risques susceptibles d’entraver le PNDES (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour ceux qui veulent de plus amples informations sur cet outil de gestion des risques agricoles).

Lefaso.net : Quels sont les défis auxquels fait face aujourd’hui votre organisation ?

Ansonibè Poda : Il faut dire qu’au Burkina Faso, le métier de statisticien n’est pas très bien connu par les entreprises. Elles ignorent notre savoir-faire professionnel. Les statisticiens sont donc le plus souvent réservés à servir l’administration burkinabé ou les grandes institutions internationales telles que la BAD, le FMI, la BCEAO, la FAO, le PNUD…Notre plus grand défi, c’est d’augmenter la visibilité du corps des statisticiens afin d’apporter notre savoir-faire aux entreprises locales parce que nous estimons que notre économie a besoin d’un secteur privé performant. L’un des grands défis est l’augmentation de l’assiette boursière tant en nombre qu’en valeur en tenant compte des étudiants burkinabè qui composent les mêmes concours même hors de nos frontières. Enfin, nous travaillons à rendre automatique et immédiate l’intégration des ingénieurs statisticiens après leur formation.

Lefaso.net : Quel lien entretenez-vous avec les organisations de la communauté burkinabè en Côte d’Ivoire ?

Ansonibè Poda : Nous n’entretenons aucune relation avec les organisations non reconnues par l’ENSEA et donc nous n’avons aucune relation avec les autres organisations de la communauté burkinabè en Côte d’ivoire sauf l’Ambassade du Burkina Faso en Côte d’Ivoire où la relation est encore très embryonnaire.

Lefaso.net : Comment avez-vous vécu la crise militaire récente en côte d’ivoire ?

Ansonibè Poda : Il faut dire que le mois de janvier 2017 a vraiment été un mois difficile pour nous. C’est pourquoi, nous avons suivi seconde après seconde l’évolution des évènements. Cette crise avait suscité la peur ; nous nous réjouissons du fait qu’elle ait été aussitôt désamorcée.

Lefaso.net : Avez-vous quelque chose d’autre à ajouter que nous n’avons pas abordée au cours de cet entretien ?

Ansonibè Poda : Remercier et encourager les Etalons du Burkina Faso pour leur détermination depuis maintenant cinq ans. Rappeler que les concours d’entrée dans l’une des trois grandes écoles africaines de statistiques ont lieu chaque année dans le mois d’avril. Les dépôts du dossier de concours se font à l’INSD sis à Ouaga 2000 sur l’avenue Pascal Zagré. Ils couvrent généralement la période du 1er au 31 janvier de l’année. Je profite lancer un appel à tous ceux qui hésitent à nous rejoindre sous prétexte que l’accès à ces grandes écoles de statistiques est difficile. Je voudrais leur dire que les seuls obstacles que connaissent nos ambitions sont nos doutes.Nous ne saurions terminer nos propos sans remercier infiniment votre organe, Lefaso.net, canal par lequel, des millions de personnes s’informent au quotidien. Vous faites un travail noble. Que Dieu vous bénisse.

Youmali Koanari
Lefaso.net

Placée sous la haute présidence de Son Excellence, Madame Aline Koala Kaboré, Ambassadeur du Burkina au Sénégal, cette fête a tenu toutes ses promesses. En effet, à l’appel de leurs conjoints, sœurs et filles, les hommes n’ont pas marchandé leur présence et ont pris d’assaut le Centre Culturel Blaise Senghor qui a accueilli cette année la manifestation.

Par familles entières, ils étaient près de cinq cents à avoir effectué le déplacement à telle enseigne que le Centre, pourtant d’envergure respectable, a failli refuser du monde.
C’est dans une ambiance féérique et de communion fraternelle que le MC, l’ineffable, l’animateur hors pair, Abdoulfatahou Sané, a décliné le programme de la journée avant d’introduire Docteur Augustine Kiba, Présidente de l’UFBS pour son message fort enlevé de bienvenue à la famille. Elle a, en substance, souhaité que cette journée vécue ensemble soit un gage d’unité de toute la communauté et contribue à l’épanouissement des femmes ainsi que de leurs familles.
Docteur Kiba a, en outre, relevé la présence notable de Mme Aissa MAZOU, Présidente de l’Amicale des femmes Nigériennes au Sénégal, accompagnée de sa trésorière adjointe, Madame Zeina Kassa, toutes deux vêtues en tenue du 8 mars burkinabè pour magnifier l’excellente relation entre les deux amicales sœurs.

La Présidente de l’UFBS a tenu à adresser ses remerciements aux Autorités, ci-après, qui ont bien voulu les accompagner dans l’organisation de la manifestation de cette année, il s’agit de :

-  Son Excellence, Monsieur Paul Kaba Thiéba, Premier Ministre du Burkina Faso ;
-  Mr Mamadou Sérémé, Directeur de Cabinet du Premier Ministre ;
-  Son Excellence, Mme Aline Koala Kaboré, Ambassadeur du Burkina au Sénégal et de tout son personnel ;
-  Monsieur Tahirou Ouattara, Président de l’Union Fraternelle des Ressortissants Burkinabè au Sénégal et tous les membres du Bureau Central de l’Union ;

Dans ce registre, elle a mis en exergue :
-  l’engagement spontané des étudiants burkinabè qui se sont occupés de la gestion de la cambuse, en l’occurrence, Monsieur Hamidou Zangré, étudiant en Médecine Vétérinaire et son équipe ;
-  les prestations de Monsieur Désiré Nana, étudiant, en médecine vétérinaire, avec des poèmes sur le thème du 8 mars ainsi que Mr Paul KASSONGO, jeune chanteur ;
-  la participation des étudiants ivoiriens et un rappeur nigérien ;
-  la présence massive de la communauté sénégalaise, traduisant de ce fait, la « téranga » et la parfaite intégration de la communauté burkinabè dans leur pays d’adoption ;
-  la disponibilité de la compagnie du bon voisinage, Air Burkina, qui a assuré le transport des pagnes du 8 mars de Ouagadougou à Dakar ;
-  les défilés de mode riches en couleur bien exécutés par de jeunes pousses qui n’ont rien à envier aux professionnels du métier ;
-  le pari relevé par les femmes avec une rue marchande bien achalandée ;
-  la participation massive de la communauté dans toutes ses composantes, enfants, jeunes, adultes, hommes et femmes.

La Présidente a tenu à remercier tous les membres de l’UFBS et en l’occurrence, les membres du Bureau qui sont à pied d’œuvre depuis plus de six (6) mois, avec engagement et détermination, pour le succès de cette mémorable journée. A ce sujet, elle a fait une mention spéciale à Mme Minata Sombié, Secrétaire Générale de l’UFBS, Mme Augustine Sampoué, Mme Clarisse Sanou, Mme Louise Kietga et ses danseuses, Mme Christine Yaméogo et Mme Augustine Sambou pour la décoration et le service des tables d’honneur.

A la suite de la Présidente, la parole fut laissée à Son Excellence Madame Aline Koala Kaboré pour délivrer, à son tour, un message à l’endroit de ses compatriotes. Elle a tenu à réitérer ses remerciements à l’endroit de l’UFBS qui, une fois de plus, a relevé le défi de l’organisation de la commémoration de la journée du 8 mars. Son excellence, a, par ailleurs, exprimé toute sa satisfaction pour la mobilisation exemplaire de la communauté afin d’accompagner les femmes dans une communion fraternelle, gage de solidarité et de cohésion.

A la suite de ses propos, Madame Aline Koala Kaboré a procédé à la décoration de deux compatriotes, distingués lors de la fête nationale du 11 décembre 2016 de l’agrafe de Chevalier de l’Ordre du Mérite Burkinabè, il s’agit de :
-  Docteur Augustine Kiba, Présidente de l’UFBS et,
-  William Ouédraogo, Premier Secrétaire à l’Ambassade du Burkina au Sénégal.
Un ban bien nourri et des félicitations ont accompagné les deux récipiendaires qui sont des modèles pour la jeunesse à travailler dans l’abnégation et le dévouement pour toute la communauté en particulier et servir dignement la patrie en général.

Après cette cérémonie chargée d’émotion et de symbole, place a été faite à une plage d’animation culturelle et musicale qui a permis aux uns et aux autres d’apprécier les talents de nos jeunes qui ont gratifié le public de sketchs bien enlevés avec des thèmes pertinents sur les réalité sociales d’une part, et des mélodies musicales populaires du terroir d’autre part.

La journée s’est déroulée dans une ambiance bon enfant avec les dégustations des mets variés et succulents accompagnés de boissons fraiches dont la célèbre bière de mil (dolo) qui a coulé à flots.

C’est sur des pas de danses bien rythmés et une photo de famille que la journée s’est achevée dans l’allégresse générale.

Avant de baisser les rideaux, la présidente de l’UFBS a annoncé qu’il est prévu dans le courant du mois de mai une campagne de dépistage du cancer du col de l’utérus et une consultation gratuite pour les femmes de la communauté. La date et les modalités pratiques seront portées ultérieurement à la connaissance des intéressées.

Rendez-vous est pris pour le 8 mars 2018, par la grâce divine.

 

Source: lefaso.net

Souleymane Porgo, 53 ans ,vendeur ambulant d'origine burkinabè a été victime d'une agression ce mardi 2 mai dans le Bronx , l'un des cinq arrondissements de la ville de New York.

Selon Radio Oméga, ses agresseurs, au nombre de cinq, l’ont sérieusement roué de coups après avoir tenté de dérober un sac à main qui se trouvait sur son étal. Actuellement hospitalisé dans un hôpital à New York.

Avertie, la communauté burkinabè de New York a promis de mettre tout en œuvre pour que justice soit faite.

Selon le Consul Adjoint que j'ai eu à travers les réseaux sociaux, le Consulat Général lui a rendu une visite à l'hôpital, le jeudi 04 mai 2017,  et les médecins les ont rassurés que son état était stable. Le vendredi matin, ils y ont été de nouveau. Selon Appolinaire OUEDRAOGO que nous avons pu contacter: " On a encore été voir le frère Porgo mais sa situation reste stable, ses médecins sont très optimistes. Ils nous ont dit qu'il réagit bien au traitement et qu'il récupère tout doucement. On aura une rencontre avec le chef de la police et son staff très prochainement pour faire le point sur l'avancement de l'enquête. On est en contact avec la police qui traque les auteurs de l'agression ainsi que les autorités municipales de la Ville de New York pour suivre de très prêt l'évolution du dossier. Après on ferait un Compte Rendu complet pour le MAECBE. Il (le Ministre) a été informé déjà des premiers éléments d'infos dont dispose le Consulat Général du Burkina Faso à New York". 

Nous y reviendrons!

GUIGUENDE MOUMINI, CSBE.

 

Ci-dessous un message du Bureau exécutif de l'Amicale des Burkinabè de Washington

Salutations Chers Frères et Sœurs, 


Le Bureau Exécutif a le plaisir de vous informer qu'il met à la disposition des membres communauté le présent compte Gofundme pour manifester notre solidarité envers la famille Porgo. Vu la sévérité de l'attaque ignoble contre notre frère Souleymane Porgo le 2 Mai à New York, la fonctionnalité de Mr. Porgo pourrait être impactée pendant longtemps. En fait, nous pensons que ce handicap est déjà une réalité pour sa femme et ses deux jeunes enfants puisque Mr. Porgo est dans le coma.

En plus de solliciter vos prières pour Mr. Porgo et sa famille, le Bureau Exécutif invite les membres de notre communauté à laisser parler leurs cœurs pour notre frère Mr. Porgo et sa famille.

Merci d'avance et bonne réception,

Mme. Hortense Hema et Mr. Mahamadi Tiendrebéogo
Pour le  Bureau Exécutif de l'ABURWA

Aristide Bancé est désormais le meilleur buteur du championnat ivoirien avec 10 buts à son compteur. Il a encore marqué ce dimanche 30 avril, permettant à l’ASEC d’arracher le point du match nul un à un, face à l’AS Tanda.

Le week-end dernier, le buteur burkinabè avait réalisé un triplet dans un match exceptionnel. Meilleur joueur du championnat ivoirien du mois de novembre dernier, Aristide Bancé est en passe de récidiver avril.

Le meilleur joueur du mois de mars est le portier burkinabè Hervé Kouakou Koffi qui avait fait grande sensation pendant la dernière CAN au Gabon. Il est également sociétaire de l’ASEC d’Abidjan mais le club français de Lille serait sur ses traces.
Aristide Bancé n’est pas en reste de ce côté.

Plusieurs clubs commencent à lorgner du côté du plus gros salaire du championnat ivoirien, mais l’ASEC d’Abidjan espère pouvoir garder son prolifique buteur la saison prochaine.

Rappelons que l’ASEC est leader du championnat avec 05 points d’avance sur son poursuivant immédiat.

 

Kaceto.net